Confirmation« Année de l’âme »

Dans sa lettre pastorale « l’Eglise est une servante », notre Archevêque le Cardinal Barbarin écrit : « Comme le sacrement de l’onction des malades durant « l’année du corps » (2009-2010), la confirmation est mise à l’honneur dans « l’année de l’âme » (2010-2011)». Alors que de nombreux jeunes garçons et filles s’apprêtent à recevoir ce sacrement au sein de notre Communauté, il nous est bon de nous remémorer tous ensemble la grandeur du sacrement de la confirmation que nous avons reçu.

Un sacrement de l’initiation chrétienne

Trois sacrements font de nous des chrétiens : le baptême, la confirmation et l’Eucharistie. « Renés par le baptême [à la vie divine perdue par le péché originel], les fidèles sont fortifiés par la confirmation et se nourrissent de l’Eucharistie » (Compendium du CEC n°251). « La participation des laïcs à la triple fonction de Jésus « Prêtre, Prophète et Roi », trouve d'abord sa racine dans l'onction du Baptême, puis son développement dans la Confirmation et son achèvement et son soutien dans l'Eucharistie » (Jean-Paul II, Christifideles Laïci 15). Pour être adulte dans la foi, il faut donc avoir reçu ces trois sacrements. De façon significative, un ancien formulaire oriental de la confirmation prévoyait que le prêtre dise : « N,  a été baptisé et rendu parfait » (sous-entendu : en recevant la confirmation).

 A quel âge peut-on être confirmé dans l’Eglise latine ? Dans quel ordre recevoir les trois sacrements de l’initiation chrétienne ?

La tradition latine donne "l'âge de la discrétion" [ou « âge de raison », soit 7 ans environ] comme point de référence pour recevoir la Confirmation (cf. canon 890). Chez les orientaux (catholiques ou orthodoxes) la confirmation est donnée aux petits enfants le jour même de leur baptême. Mais comme le note le Cardinal Barbarin dans sa lettre : « depuis que l’habitude est prise de recevoir l’Eucharistie avant la confirmation, ce sacrement achève l’initiation chrétienne » (lettre pastorale page 136). Mais, en soi, il est tout à fait possible d’être confirmé dans l’Eglise latine avant de communier. En France, chaque évêque détermine l’âge de la confirmation des baptisés dans son diocèse. Généralement l’âge est fixé entre 12 et 18 ans. Ce qui peut paraître souvent bien tard et présenter l’inconvénient de voir un certain nombre de baptisés ne pas recevoir le sacrement de la confirmation…

Dans quel but reçoit-on la confirmation ?

Comme l’enseigne très clairement le dernier Concile : « Par le sacrement de confirmation, [le lien des baptisés] avec l'Eglise est rendu plus parfait, ils sont enrichis d'une force spéciale de l'Esprit-Saint et obligés ainsi plus strictement tout à la fois à répandre et à défendre la foi par la parole et par l'action en vrais témoins du Christ » (Lumen gentium 11). «  Il s’agit du sacrement de la croissance, qui nous donne la force intérieure dont nous avons besoin pour accomplir notre mission » (Cardinal Barbarin). Cette mission est celle de témoin à la suite des apôtres. Appelés à proclamer les « merveilles de Dieu » (cf. Actes 2,11) les apôtres et la Vierge Marie sont invités par Jésus à demeurer à Jérusalem jusqu’à ce qu’ils soient « revêtus de la Force d’en-haut et qu’ils témoignent» (Ac 1,8) de Lui jusqu’aux extrémités de la terre. C’est donc pour être évangélisateurs que les baptisés sont confirmés. Les confirmés « sont invités à s’offrir comme des « pierres vivantes » entre les mains de Celui qui bâtit son Eglise » (Cardinal Barbarin). Pour édifier le Corps du Christ qui est l’Eglise nous avons besoin d’ouvriers saints et fervents. En tant que confirmés, nous sommes les artisans de la « nouvelle évangélisation » à laquelle les successeurs de Pierre les plus récents nous ont conviés si souvent.

Quels sont les effets de ce sacrement ?

Ce sacrement « perpétue en quelque sorte dans l’Eglise la grâce de la Pentecôte » (Paul VI, const. ap. « Divinae consortium naturae »). « L’effet de la Confirmation est l’effusion particulière de l’Esprit Saint, comme à la Pentecôte. Cette effusion imprime dans l’âme un caractère indélébile et elle augmente la grâce baptismale. Elle enracine plus profondément la filiation divine. Elle unit plus fermement au Christ et à son Église. Elle renforce dans l’âme les dons de l’Esprit Saint et elle confère une force particulière pour témoigner de la foi chrétienne » (Compendium n° 268). Le fidèle était déjà le « temple vivant de l’Esprit-Saint » (1 Co 6,19) depuis son baptême, en revanche, il reçoit en surabondance dans la confirmation ce même Esprit-Saint afin de devenir « soldat du Christ » (2 Tm 2,3), témoin de Jésus par la parole et par toute sa vie.

Ceux qui ont été fortifiés par ce sacrement ont reçu la force du Saint-Esprit. Comme les premiers apôtres, ils seront tout heureux « d’être jugés dignes de souffrir pour le Nom de Jésus-Christ » (Ac 5, 41) grâce aux « sept dons sacrés » (cf. Is 11, 1-2 et « séquence » de le Pentecôte).

Quelle différence avec la profession de foi ?

Si la confirmation est liée au baptême et que pour manifester ce lien, il est bon de proclamer sa foi avant d’être confirmé, le sacrement de la confirmation n’est pas à confondre avec la cérémonie de la « Profession de foi ». La profession de foi est le renouvellement public des promesses du baptême par lequel un baptisé fait sien les engagements pris en son nom par ses parrains et marraines. La cérémonie de profession de foi, à la différence de la confirmation, n’est pas un sacrement. Dans beaucoup de pays, elle n’existe même pas.

Pourquoi recevoir le saint-chrême sur son front ?

Dans la mesure où la confirmation a pour but de nous fortifier en vue de l’apostolat et que le front est le lieu où se manifestent les sentiments de crainte et de honte, le saint-chrême est raisonnablement versé sur notre front en signe de croix pour nous communiquer la grâce de ne pas rougir de notre foi, mais au contraire d’en être les fidèles témoins.

Comment se préparer à recevoir ce sacrement ?

Le Catéchisme de l’Eglise Catholique est très précis sur ce point : « La préparation à la Confirmation doit viser à conduire le chrétien vers une union plus intime au Christ, vers une familiarité plus vive avec l'Esprit Saint, son action, ses dons et ses appels, afin de pouvoir mieux assumer les responsabilités apostoliques de la vie chrétienne. Par là, la catéchèse de la confirmation s'efforcera d'éveiller le sens de l'appartenance à l'Eglise de Jésus-Christ, tant à l'Eglise universelle qu'à la communauté paroissiale » (n° 1309). « Pour recevoir la Confirmation il faut être en état de grâce. Il convient de recourir au sacrement de Pénitence pour être purifié en vue du don du Saint-Esprit. Une prière plus intense doit préparer à recevoir avec docilité et disponibilité la force et les grâces du Saint-Esprit » (n° 1310).

 Qui choisir comme parrain ou marraine ?

Pour la Confirmation, comme pour le Baptême, il est bon que les candidats cherchent l'aide spirituelle d'un parrain ou d'une marraine. Le droit de l’Eglise dit qu’il « convient » que ce soit le même parrain ou la même marraine qu’à notre baptême ; il ne dit pas que c’est nécessaire et obligatoire.

 Conclusion

 Nous allons donc entourer de notre prière les jeunes qui seront bientôt confirmés. Renouvelons aussi en nos âmes la conscience du don que Dieu nous a fait lors de notre propre confirmation ou « chrismation » comme disent les orientaux.                                          Abbé Laurent Spriet +

Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 17:01
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Alors que le Christ est entré le premier dans la Vie éternelle après être passé par la mort, il ne veut pas nous laisser derrière Lui. Durant ses trois années de vie publique, il avait appelé ses disciples à le suivre: «Si quelqu’un veut être mon disciple, (…) qu’il me suive» (Mt 16, 24). Il ne s’agissait pas de le suivre seulement jusqu’à la croix, mais de le suivre toujours. « Viens, suis-moi!» (Mt 19, 21) Il faut le suivre pour aller au Père «Nul ne va au Père que par moi» (Jn 14, 6). Voilà la loi à laquelle on ne peut se dérober. Mais on ne suit pas le Christ comme on suit un maître impitoyable et tyrannique. C’est pourquoi il s’est présenté lui-même sous les traits du bon Pasteur qui donne sa vie pour ses brebis. «Je suis le bon Pasteur. Le bon Pasteur donne sa vie pour ses brebis (...). Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent, comme mon Père me connaît et que je connais le Père» (Jn 10, 11sq).

Le Christ nous connaît parfaitement, intimement. Il sait nos faiblesses, nos lâchetés, nos peurs, nos blessures, mais aussi notre bonne volonté, notre volonté d’aimer, nos désirs et nos espoirs les plus secrets. Rien ne le surprend, pas même nos chutes, puisqu’elles sont dues à une trop grande confiance en nous-mêmes, ou à un manque de confiance en Lui – ou les deux. Il sait que nous ne pouvons être fidèles que grâce à Lui, par sa grâce, ce secours divin qui nous arrache à la pesanteur de ce monde pour nous soumettre à son propre attrait. Aussi ne s’étonne-t-il pas non plus de notre fidélité et de notre sainteté quand nous consentons à cette «pesanteur» d’en-haut.

Le Christ nous connaît et il nous appelle par notre nom. Il nous appelle pour nous dire son amour et nous introduire dans sa familiarité, dans sa famille, celle du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Il nous appelle parce qu’il a un projet pour nous. Pour chacun d’entre nous, Dieu a un dessein particulier, unique, que personne ne pourra remplir à notre place, si petit et modeste soit-il. «A celui qui vaincra, je donnerai une pierre blanche, et sur cette pierre est écrit un nom nouveau que personne ne connaît, si ce n’est celui qui la reçoit» (Ap 2, 17). Dieu nous appelle donc tous, et par notre nom. Appeler, en latin, se dit «vocare», d’où le mot français de vocation. Ainsi, nous avons tous une vocation particulière. Nous devons être à l’écoute du Seigneur pour savoir ce qu’il attend de nous. «Parle, Seigneur, car ton serviteur écoute!» (1 S 3, 10). disait le petit Samuel dans sa prière. «Seigneur, que voulez-vous que je fasse?» (Ac 9, 6) doit dire tout chrétien dans sa prière. Peu nous importe, au fond, d’être ceci ou cela, pourvu que nous soyons à la place que Dieu nous a préparée. C’est d’ailleurs là que nous serons le plus heureux, puisque nous correspondrons à ce pour quoi nous sommes faits. L’épisode du jeune homme riche, dans l’évangile (Mc 10, 17-27), nous montre assez bien que dire non à Dieu ne rend pas heureux, même quand ce refus est motivé par la recherche d’un bien apparent, ici l’amour des richesses. La liberté de l’homme ne s’épanouit que dans le bien et le vrai. Autant dire que notre liberté, à laquelle nous sommes justement attachés puisqu’elle est un don de Dieu, et un don précieux, notre liberté ne s’épanouira, et nous ne nous épanouirons nous-mêmes que dans l’amour et le respect de la sainte volonté de Dieu. «Non pas ma volonté, mais la tienne!» (Lc 22, 42). Non pas comme je veux, mais comme Tu veux.

Sans cette disposition du cœur, nous sommes certains de passer à côté de l’essentiel, et nous risquons de nous rendre malheureux. Il ne s’agit donc pas de vouloir la vocation sacerdotale ou religieuse plus que le mariage, il s’agit de vouloir ce que Dieu veut. Disons-Lui: «Seigneur, si vous m’appelez à votre service et au service de votre Église dans la vie consacrée, je suis prêt. Si vous m’appellez ailleurs, je suis prêt aussi.» Le sacerdoce ou la vie religieuse ne sont pas des assurances «salut éternel», car ils ne donnent pas la sainteté d’office – hélas! –, mais en tant qu’état de vie, la vie consacrée est plus parfaite que le mariage, puisqu’elle nous fait imiter et suivre le Seigneur de plus près et nous dispose à être tout au Seigneur, sans avoir le cœur partagé (cf. 1 Co 7, 32) et jamais on ne louera assez la beauté et la gloire du sacerdoce qui nous fait renouveler chaque jour à l’autel, malgré notre indignité, le sacrifice même du Fils de Dieu en Croix. Offrir le sacrifice Rédempteur par nos mains, laver les âmes de leurs péchés, les abreuver à la fontaine de la Parole de Dieu, les nourrir du Pain de Vie, les guider vers le Père, comme le Christ, bon Pasteur, peut-il y avoir chose plus haute sur la terre? Le dimanche 15 mai, ce sera la 48ème journée mondiale de prière pour les vocations. Le Pape a publié un message que nous pouvons lire et méditer ("Proposer des vocations dans l'Eglise locale"). Ne laissons pas passer cette occasion sans prier pour que le Maître envoie de nombreux ouvriers à sa vigne (cf. Lc 10, 2), et pour nous remettre entre les mains du Seigneur s’il compte sur nous. La raréfaction des prêtres que nous connaissons en France n’est pas irréversible, surtout si nous prions et si nous faisons prier nos enfants. «Ne nous conformons pas à la mentalité de ce monde» (Rm 12, 2) si nous voulons faire de nos foyers des havres de paix où puissent naître et mûrir de belles vocations.

Abbé Hugues de MONTJOYE 

Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 16:59
- Publié dans : BULLETIN, FORMATION

 

Pour fortifier la communion de l'Eglise de Chine populaire, la commission ad hoc réunie à Rome rappelle un instrument précieux : le Catéchisme de l'Eglise catholique. Cette commission, composée de membres de l'Eglise catholique de Chine et de responsables du Vatican, a été instituée en 2007 par Benoît XVI pour étudier les questions relatives à la vie de l'Eglise en Chine populaire. Cette réunion était spécialement consacrée à la formation des séminaristes et des religieuses, en Chine et en-dehors de cette nation. Mais le message aborde aussi les difficultés que rencontre l'Eglise chinoise.

« La foi de l'Eglise, exposée dans le Catéchisme de l'Eglise catholique, à défendre même au prix de sacrifices, est le fondement sur lequel les communautés catholiques en Chine doivent grandir dans l'unité et dans la communion », « Le Saint-Père a rappelé l'importance de la formation, en particulier spirituelle, parce que la vie intérieure du chrétien, éduqué à la prière personnelle et liturgique, affronte les défis du moment actuel ».

Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 16:58
- Publié dans : BULLETIN, FORMATION


Chers frères et sœurs,

La 48ème Journée Mondiale de Prière pour les Vocations qui sera célébrée le 15 mai 2011, quatrième dimanche de Pâques, nous invite à réfléchir sur le thème: « proposer les vocations dans l’Église locale ». Il y a soixante dix ans, le Vénérable Pie XII a institué l’Œuvre Pontificale pour les Vocations Sacerdotales. […]: « La moisson est abondante, et les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson » (Mt 9,36-38).

[…] Notre attention se porte particulièrement sur la manière avec laquelle Jésus a appelé ses plus proches collaborateurs en vue de l’annonce du Règne de Dieu (cf. Lc 10,9). Avant tout, il apparaît clairement que son premier geste a été de prier pour eux: avant de les appeler, Jésus a passé la nuit seul, en prière et à l’écoute de la volonté du Père (cf. Lc 6,12), en une ascèse intérieure qui prenait de la hauteur par rapport aux réalités du quotidien. […]Au début de sa vie publique, le Seigneur a appelé quelques pêcheurs, occupés à travailler sur les rives du lac de Galilée: « Venez derrière moi, et je vous ferai pêcheurs d’hommes » (Mt 4,19). Il leur a montré sa mission messianique par de nombreux «signes» qui indiquaient son amour pour les hommes et le don de la miséricorde du Père; il les a formés par la parole et par le témoignage de sa vie afin qu’ils soient prêts à continuer son œuvre de salut; enfin, «sachant que l’heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père » (Jn 13,1), il leur a confié le mémorial de sa mort et de sa résurrection, et avant d’être élevé au Ciel, il les a envoyés dans le monde entier avec le commandement: « Allez donc! De toutes les nations, faites des disciples » (Mt 28,19).

A ceux à qui il dit: « Suis-moi! », Jésus fait une proposition exigeante et exaltante: il les invite à entrer dans son amitié, à écouter attentivement sa Parole et à vivre avec lui; il leur enseigne le don total à Dieu et à la diffusion de son Règne selon la loi de l’Évangile: « Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul; mais s'il meurt, il donne beaucoup de fruit » (Jn 12,24) […]

Aujourd’hui encore, la suite du Christ est exigeante; elle signifie apprendre à fixer son regard sur Jésus, à le connaître intimement, à l’écouter dans la Parole et à le rencontrer dans les Sacrements; elle signifie encore apprendre à conformer sa propre volonté à la Sienne. Il s’agit d’une véritable et réelle école de formation pour ceux qui se préparent au ministère sacerdotal et à la vie consacrée, sous la conduite des autorités ecclésiales compétentes. Le Seigneur ne manque pas d’appeler, à tous les âges de la vie, à prendre part à sa mission et à servir l’Église par le ministère ordonné ou la vie consacrée. Et l'Église « est appelée à garder ce don, à l'estimer, à l'aimer: elle est responsable de la naissance et de la maturation des vocations sacerdotales » (Jean-Paul II, Ex. ap. post-synodale Pastores Dabo Vobis, 41). Spécialement en notre temps où la voix du Seigneur semble étouffée par d’«autres voix» et où l’invitation à le suivre par le don de sa vie peut apparaître trop difficile, chaque communauté chrétienne, chaque fidèle, devrait accomplir consciencieusement son engagement pour la promotion des vocations. […]

Il faut que chaque Église locale se fasse toujours plus sensible et attentive à la pastorale des vocations, en amenant au niveau familial, paroissial et associatif - comme Jésus l’a fait pour ses disciples - surtout les adolescents, les adolescentes et les jeunes, à développer une amitié authentique et affectueuse avec le Seigneur, dans la prière personnelle et liturgique; à apprendre l’écoute attentive et féconde de la Parole de Dieu, par une familiarité croissante avec la Sainte Écriture; à comprendre qu’entrer dans la volonté de Dieu n’annihile ni ne détruit la personne, mais permet de découvrir et de suivre la vérité la plus profonde sur soi; à vivre la gratuité et la fraternité dans les relations avec les autres, car c’est seulement en s’ouvrant à l’amour de Dieu qu’on trouve la vraie joie et la pleine réalisation de ses aspirations. […]

Le Concile Vatican II a rappelé explicitement que « le devoir de cultiver les vocations revient à la communauté chrétienne tout entière, qui s’en acquitte avant tout par une vie pleinement chrétienne » (Décr. Optatam Totius, 2). […]

La capacité à cultiver les vocations est un signe caractéristique de la vitalité d’une Église locale. Invoquons avec confiance et insistance le soutien de la Vierge Marie, afin que l’exemple de son accueil du plan divin du salut et que par sa puissante intercession, puisse se diffuser à l’intérieur de chaque communauté, une disponibilité à dire ‘oui’ au Seigneur qui ne cesse d’appeler de nouveaux ouvriers à sa moisson. Avec ce souhait, j’accorde volontiers à tous, ma Bénédiction Apostolique.

BENEDICTUS PP. XVI

Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 16:56
- Publié dans : BULLETIN, FORMATION

 

 

Toute la communauté de la Maison Sainte-Blandine
souhaite à tous les fidèles de Saint-Georges
une bonne et sainte année 2012
dans le Seigneur

 

 

PELERINAGE à ROME

 

pour étudiants et jeunes professionnels  (18-30 ans)

du dimanche 12 février au samedi 18 février 2012

 

 

 

Pèlerinage en Turquie

28 Avril - 5 Mai 2012

Inscription à l'adoration du 1er vendredi du mois

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(Janvier 2012)

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APOSTOLAT DE LA PRIERE

2012
(Du Vatican, le 31 décembre 2008 ;
Agence Fides 3/2/2009)

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Janvier 2012

Intentions du Saint-Père

 

Intention Générale :

Les victimes des catastrophes naturelles
 - Pour que les victimes des catastrophes naturelles reçoivent le soutien spirituel et matériel nécessaire 
afin de reconstruire leur vie.

 

Intention Missionnaire

 

L'engagement des chrétiens pour la paix -
Pour que l'engagement des chrétiens en faveur de la paix soit l'occasion de témoigner du nom
du Christ à tous les hommes de bonne volonté.

 

 

 

 



 

 
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