Celui ou celle qui vient prier dans la Basilique Saint-Pierre au Vatican peut voir les corps de quelques saints conservés miraculeusement. C’est le cas de Saint Pie X (en entrant dans la nef, à gauche), c’est aussi le cas du Bx Jean XXIII (au milieu à droite). Le Seigneur fait pour lui et pour nous ce miracle. Et comme les œuvres de Dieu ne sont ni fortuites ni inutiles, il y a là un signe à prendre en compte et un message à méditer.


   Le Cardinal Barbarin, dans sa lettre pastorale « l’Eglise est une servante », nous propose de passer notre « année de l’esprit » en compagnie, notamment, du Bienheureux pape Jean XXIII. Mais qui était celui que l’on nommait déjà de son vivant « le bon Pape Jean » ? Que savons-nous de lui ?


   Le Pape Jean a été représentant pontifical en Bulgarie, en Turquie, en Grèce et Nonce apostolique  à Paris. Il fut ensuite Patriarche de Venise et Cardinal.  A la mort du vénérable Pie XII, il fut ensuite élu Pape. Il était issu, comme saint Pie X,  d’une famille pauvre. Comme lui, il aimait beaucoup le saint Curé d’Ars.
Jean XXIII possédait un grand sens de l’humour. La joie est un des fruits de l’Esprit Saint. Elle est un rayonnement de la vie de la grâce. C’est un témoignage important et toujours actuel dans notre monde désenchanté et en quête d’espérance.


   Il faut se garder des simplifications rapides et des « clichés officiels ». Le « bon pape Jean » était bon, parce qu’il était rempli de charité, mais il n’était pas « bonasse ». Il n’était pas non plus un « libéral ». Le Bx Jean-Paul II disait lors de l’homélie de la béatification conjointe de Jean XXIII et de Pie IX : « En béatifiant l'un de ses fils, l'Eglise ne célèbre pas les choix historiques particuliers qu'il a pris, mais elle l'indique plutôt comme devant être imité et vénéré pour ses vertus, comme une louange à la grâce divine qui resplendit en celles-ci ». Il convient de garder cela à l’esprit. Lisons un extrait du discours d’ouverture du 2° Concile du Vatican, prononcé par le Bx Jean XXIII : « Ce qui est très important pour le Concile œcuménique, c'est que le dépôt sacré de la doctrine chrétienne soit conservé et présenté d'une façon plus efficace. Cette doctrine embrasse l'homme tout entier, dans son corps et dans son âme, et elle nous demande d'être sur terre des pèlerins en route vers la patrie céleste. (…) Le XXIe Concile œcuménique veut transmettre dans son intégrité, sans l'affaiblir ni l'altérer, la doctrine catholique qui, malgré les difficultés et les oppositions, est devenue comme le patrimoine commun des hommes. Certes, ce patrimoine ne plaît pas à tous, mais il est offert à tous les hommes de bonne volonté comme un riche trésor qui est à leur disposition. Cependant, ce précieux trésor nous ne devons pas seulement le garder comme si nous n'étions préoccupés que du passé, mais nous devons nous mettre joyeusement, sans crainte, au travail qu'exige notre époque, en poursuivant la route sur laquelle l'Eglise marche depuis près de vingt siècles. (…) Ce qui est nécessaire aujourd'hui, c'est l'adhésion de tous, dans un amour renouvelé, dans la paix et la sérénité, à toute la doctrine chrétienne dans sa plénitude, transmise avec cette précision de termes et de concepts qui a fait la gloire particulièrement du Concile de Trente et du premier Concile du Vatican. Il faut que, répondant au vif désir de tous ceux qui sont sincèrement attachés à tout ce qui est chrétien, catholique et apostolique, cette doctrine soit plus largement et hautement connue, que les âmes soient plus profondément imprégnées d'elle, transformées par elle. Il faut que cette doctrine certaine et immuable, qui doit être respectée fidèlement, soit approfondie et présentée de la façon qui répond aux exigences de notre époque. En effet, autre est le dépôt lui-même de la foi, c'est-à-dire les vérités contenues dans notre vénérable doctrine, et autre est la forme sous laquelle ces vérités sont énoncées, en leur conservant toutefois le même sens et la même portée. Il faudra attacher beaucoup d'importance à cette forme et travailler patiemment, s'il le faut, à son élaboration; et on devra recourir à une façon de présenter qui correspond mieux à un enseignement de caractère surtout pastoral ».


   Mais pour connaître l’âme d’un saint, il est toujours avantageux de lire ses écrits : quelque chose de son cœur y transparait. Voici quelques citations du Bx Jean XXIII.


   « On a affirmé que, à l’époque des triomphes de la science et de la technique, les hommes pouvaient construire leur civilisation sans avoir besoin de Dieu. la vérité est au contraire que les progrès eux-mêmes de la science et de la technique posent des problèmes humains de dimensions mondiales qui ne peuvent trouver leur solution qu’à la lumière d’une foi sincère et vive en Dieu, principe et fin de l’homme et du monde » (encyclique Mater et Magistra, 15 mai 1961).


   « L’homme séparé de Dieu devient inhumain envers lui-même et envers les autres, car des rapports bien ordonnés entre les hommes supposent des rapports bien ordonnés de la conscience personnelle avec Dieu, source de vérité, de justice et d’amour » (ibidem).


   « Le droit à la vie entraîne, le devoir de la conserver ; le droit à une existence décente comporte le devoir de se conduire avec dignité ; au droit de chercher librement le vrai répond, le devoir d'approfondir et d'élargir cette recherche » (encyclique Pacem in terris, 11 avril 1963).


   Lors des derniers moments de son existence terrestre, il confia son testament à l'Eglise: « Ce qui compte le plus dans la vie est Jésus-Christ béni, sa Sainte Eglise, son Evangile, la vérité et la bonté ».


   Puissions-nous prier ce bienheureux pape durant cette année et lui demander la grâce de grandir nous-mêmes sans cesse dans la sainteté.

Abbé Laurent Spriet +

Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 12:08
- Publié dans : BULLETIN, FORMATION


 

L'Année de la foi a été annoncée par la Lettre apostolique Porta Fidei du 11 octobre 2011. Elle débutera le 11 octobre prochain, cinquantième anniversaire de l'ouverture du Concile oecuménique Vatican II, et se conclura le 24 octobre 2013, en la solennité du Christ Roi. Comme il l'a annoncé à l'aube de son pontificat, Benoît XVI entend replacer au centre de l'attention ecclésiale la rencontre avec Jésus-Christ, et avec la beauté de la foi qu'il dégage. Consciente des questions dont la foi est sujet, l'Eglise ressent comme tout à fait actuelle la question que le Seigneur se posait: Lorsque le Fils de l'homme reviendra sur terre, y trouvera-t-il encore la foi? (Lc 18, 8). Si la foi n'est pas revitalisée, déclarait le Saint-Père lors des voeux à la Curie Romaine (22 décembre 2011), si elle n'est pas une conviction profonde et une force tirée de la rencontre avec le Christ, aucune réforme ne sera efficace.
A la demande du Saint-Père, en collaboration avec certains dicastères et le Comité préparatoire de l'Année de la foi, la Congrégation a rédigé une Note sur les indications pastorales de l'Année de la foi. Constitué près cette même congrégation, ce comité compte le Cardinal William Levada, le Cardinal Francis Arinze, le Cardinal Angelo Bagnasco, le Cardinal Ivan Dias, le Cardinal Francis E. George, le Cardinal Zenon Grocholewski, le Cardinal Marc Ouellet, le Cardinal Mauro Piacenza, le Cardinal Jean-Pierre Ricard, le Cardinal Stanisław Ryłko et le Cardinal Christoph Schönborn, Mgr. Salvatore Fisichella, Mgr. Luis F. Ladaria, Mgr. Mario Del Valle Moronta Rodríguez, Mgr. Gerhard Ludwig Müller et Mgr. Raffaello Martinelli.

Daté de l'Epiphanie et publiée le lendemain, le document comprend une introduction, qui rappelle que l'Année de la foi entend contribuer à raviver chez tous les fidèles l'adhésion au Seigneur et à approfondir la foi. Ainsi pourront-ils être des témoins crédibles du Ressuscité, capable d'indiquer aux autres la porte de la foi.
Le début de l'Année de la foi coïncide avec deux grands évènements de l'histoire de l'Eglise, l'ouverture de Vatican II (11 octobre 1962), concile voulu par le bienheureux Jean XXIII, et le Catéchisme de l'Eglise catholique (11 octobre 1992), voulu par le bienheureux Jean-Paul II.
"A partir de la lumière du Christ, ...le Concile Vatican II a voulu approfondir la nature intime de l'Eglise et son rapport avec le monde contemporain... Après le concile, l'Eglise s'est engagée dans la réception et dans l'application de son riche enseignement, en continuité avec toute la tradition, sous la sûre direction du magistère".
"Pour favoriser une correcte réception du concile, les Souverains Pontifes ont convoqué à plusieurs reprises le Synode des évêques, ...en proposant à l'Eglise des orientations claires par le biais d'exhortations apostoliques post-synodales. La prochaine assemblée générale du Synode (octobre 2012) aura pour thème: La nouvelle évangélisation pour transmettre la foi chrétienne".
"Depuis le début de son pontificat, Benoît XVI s'est fermement engagé en faveur d'une juste compréhension du concile, repoussant comme erronée ce qu'on appelle "l'herméneutique de la discontinuité et de la rupture" et promouvant ce qu'il a baptisé "l'herméneutique de la réforme" et du renouveau dans la continuité".
Le Catéchisme de l'Eglise catholique, "fruit authentique du Concile Vatican II" qui prend place dans un "renouveau dans la continuité", comprend "du neuf et de l'ancien". Il reprend l'ordre traditionnel de la catéchèse qu'il articule en quatre parties: le Crédo, la liturgie, l'agir chrétien et la prière, tout en l'exprimant de manière à répondre à notre temps.
L'Année de la foi sera une excellente occasion pour étudier et diffuser le contenu de Vatican II et du Catéchisme.
Les indications pastorales de la Note tendent à favoriser "la rencontre avec le Christ grâce à de vrais témoins de la foi, comme une meilleure connaissance des contenus de la foi". Celles ci n'entendent pas exclure d'autres propositions que l'Esprit pourrait susciter de par le monde parmi pasteurs et fidèles. Etant donné que ses compétences ne se limitent pas à la défense de la doctrine authentique et à la correction des erreurs, la Congrégation pour la doctrine de la foi apportera son soutien à tout ce qui favorise la vérité de la foi (Pastor Bonus, nn. 48-51).

Les propositions de la Note s'articulent en quatre parties:
1) Eglise universelle;
2) Conférences épiscopales;
3) Diocèses;
4) Paroisses, Communautés, Associations et Mouvements, dont voici quelques exemples.
Parallèlement à l'ouverture solennelle de l'Année de la foi et aux autres manifestations présidées par le Pape, tels le Synode des évêques de 2012 ou la JMJ de 2013, on suggère des initiatives oecuméniques destinées à favoriser le rétablissement de l'unité des chrétiens. Ainsi, une cérémonie oecuménique solennelle réaffirmera la foi dans le Christ de tous les baptisés.
Les conférences épiscopales sont encouragées à améliorer la qualité de la formation catéchistique universelle comme celle des catéchismes et manuels locaux, afin qu'ils soient parfaitement conformes au Catéchisme de l'Eglise catholique. La même attention sera portée à l'utilisation des techniques de la communication et de l'expression artistique: émissions de radio et télévision, films et publications sur la foi et son contenu, sur la valeur ecclésiale de Vatican II, y compris pour le grand public.
Au niveau diocésain ensuite, cette année particulière devra être une occasion de faire dialoguer positivement foi et raison, par le biais de congrès ou de journées d'étude, notamment près les universités catholiques. Mais aussi d'organiser des cérémonies pénitentielles, qui insisteront tout particulièrement sur les péchés contre la foi.
Enfin, dans les diverses structures base de la communauté ecclésiale, on insistera sur la célébration de la foi dans la liturgie, tout particulièrement dans l'Eucharistie car, "dans l'Eucharistie, mystère de la foi et source de la nouvelle évangélisation, c'est la foi de l'Eglise qui est proclamée, célébrée et fortifiée". De toutes ces initiatives doivent naître, croître et dépendre toutes les autres propositions, en particulier celles des nouvelles communautés et mouvements ecclésiaux.
Un Secrétariat pour l'Année de la foi sera institué près le Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation, qui coordonnera les initiatives des dicastères romains comme celle de dimension ecclésiale universelle. En mesure de proposer des initiatives pour l'Année, il disposera d'un site internet spécifique destiné à fournir toutes les informations sur son déroulement. Les indications pastorales de la Note de la Congrégation pour la doctrine de la foi veulent inviter tous les fidèles à s'engager dans l'Année de la foi, afin de "partager ce que le chrétien a de plus cher, le Christ Jésus, rédempteur de l'homme, roi de l'univers, principe et finalité de la foi".                        

Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 12:08
- Publié dans : BULLETIN, FORMATION


Prions spécialement pour la Fraternité Saint-Pie X

Nous aurons à cœur encore cette année de prier pour que les discussions entre le Saint Siège et la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X puissent aboutir à une vraie réconciliation, qui ne peut que rendre plus efficace le témoignage de foi nous cherchons tous à donner. « Qu’ils soient un, afin que le monde croie » (Jn 17,21). Le témoignage de foi de la FSSPX ne sera aussi vraiment cohérent que le jour où ils se reconnaîtront vrais fils de l’Eglise Romaine, Mère et Maîtresse, et non seulement en paroles, mais en actes. Prions aussi pour que tous ceux qui sont inquiets de ce retour possible et souhaité par notre Pape ne se comportent pas comme le fils ainé de la parabole de l’enfant prodigue, et qu’ils sachent (que nous sachions) accueillir le frère réconcilié, en restant humbles, conscients de nos propres déficiences et du besoin que nous avons les uns des autres. Nous ne sommes pas l’Eglise à nous sommes. Prions pour le Pape Benoît XVI qui porte cette intention depuis longtemps et qui œuvre tant à recoudre la tunique déchirée du Christ. Nous assistons déjà à de beaux fruits par des rapprochements significatifs avec les orthodoxes et plus encore par le retour à la communion catholique de groupes entiers d’anciens anglicans. Puissions-nous voir cette année un heureux aboutissement des démarches commencées particulièrement sous le pontificat de Jean-Paul II pour donner une reconnaissance canonique à la Fraternité Saint-Pie X, en espérant que la plus grande partie des prêtres et des fidèles fassent preuve d’un sens de l’Eglise suffisant pour ne pas s’enfermer dans une rupture irrémédiable. La messe du mercredi 18 à 18h30 sera la messe votive « pour l’unité de l’Eglise » et sera célébrée spécialement à cette intention. Saint Pierre et Saint Paul, priez pour nous !
abbé Hugues de Montjoye

Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 12:05
- Publié dans : BULLETIN, FORMATION



1. (…) Avec quelle attitude allons-nous envisager la nouvelle année? Dans le Psaume 130, nous trouvons une très belle image. Le psalmiste dit que l’homme de foi attend le Seigneur « plus que les veilleurs l’aurore » (v. 6), il l’attend avec une ferme espérance, parce qu’il sait qu’elle apportera lumière, miséricorde, salut. Cette attente naît de l’expérience du peuple élu, qui reconnaît que Dieu l’éduque à regarder le monde tel qu’il est en vérité et à ne pas se laisser abattre par les tribulations. Je vous invite à considérer l’année 2012 avec cette attitude confiante. Il est vrai qu’au cours de l’année qui s’achève, le sentiment de frustration suscité par la crise qui frappe la société, le monde du travail et l’économie a augmenté; une crise dont les racines sont avant tout culturelles et anthropologiques. Il semble presque qu’une chape d’obscurité soit venue recouvrir notre temps et ne permette pas de voir avec clarté la lumière du jour. (…)
6. Face au difficile défi dans le parcours des voies de la justice et de la paix, nous pouvons être tentés de nous demander, comme le psalmiste : « Je lève les yeux vers les montagnes: mon secours, d’où viendra-t-il ? » (Ps 121, 1).
Je veux dire à tous avec force, et particulièrement aux jeunes: « Ce ne sont pas les idéologies qui sauvent le monde, mais c’est seulement le fait de se tourner vers le Dieu vivant, le garant de ce qui est véritablement bon et vrai… [le fait de] se tourner sans réserve vers Dieu, qui est la mesure de ce qui est juste et qui est, en même temps, l’amour éternel. Qu’est-ce qui pourrait bien nous sauver sinon l’amour? » [9] L’amour se réjouit de la vérité, il est la force qui donne la capacité de s’engager pour la vérité, la justice et la paix, car il excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout (cf. 1 Co 13, 1-13). (…)

A vous de lire le reste…
 

Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 12:03
- Publié dans : BULLETIN, FORMATION

 

 

Toute la communauté de la Maison Sainte-Blandine
souhaite à tous les fidèles de Saint-Georges
une bonne et sainte année 2012
dans le Seigneur

 

 

PELERINAGE à ROME

 

pour étudiants et jeunes professionnels  (18-30 ans)

du dimanche 12 février au samedi 18 février 2012

 

 

 

Pèlerinage en Turquie

28 Avril - 5 Mai 2012

Inscription à l'adoration du 1er vendredi du mois

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(Janvier 2012)

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APOSTOLAT DE LA PRIERE

2012
(Du Vatican, le 31 décembre 2008 ;
Agence Fides 3/2/2009)

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Janvier 2012

Intentions du Saint-Père

 

Intention Générale :

Les victimes des catastrophes naturelles
 - Pour que les victimes des catastrophes naturelles reçoivent le soutien spirituel et matériel nécessaire 
afin de reconstruire leur vie.

 

Intention Missionnaire

 

L'engagement des chrétiens pour la paix -
Pour que l'engagement des chrétiens en faveur de la paix soit l'occasion de témoigner du nom
du Christ à tous les hommes de bonne volonté.

 

 

 

 



 

 
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