I

l est vraiment juste et nécessaire, c’est notre devoir et c’est notre salut, de vous rendre grâces toujours et partout, Seigneur, Père saint, Dieu éternel et tout-puissant, par le Christ notre Seigneur. Lui qu’en votre miséricorde et votre fidélité vous avez promis comme Sauveur au genre humain en perdition : dont la vérité instruirait les ignorants, dont la sainteté justifierait les impies, dont la force soutiendrait les faibles. Maintenant donc qu’approche le moment où doit venir celui que vous allez envoyer et que luit déjà le jour de notre délivrance, confiants en vos promesses, nous exultons de saintes joies. C’est pourquoi, avec les Anges et les Archanges, avec les Trônes et les Dominations, avec la troupe entière del’armée céleste, nous chantons une hymne à votre gloire, redisant sans fin.

Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 15:57
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L

es messes « Rorate » sont ainsi appelées en raison de l'Introït "Rorate, cœli, desuper… Cieux répandez d'en-haut". Leur origine serait à rechercher au XVe siècle, dans les régions alpines. Initialement, la Messe « Rorate » était une messe votive en l'honneur de Marie, Mère de Dieu, et fut donc célébrée essentiellement les samedis du temps de l'Avent. Elle fut aussi appelée "Office angélique" (parce qu'on lisait l'évangile de l'Annonciation : Lc. 1, 26-38) ou "Messe dorée". La particularité de la messe Rorate est qu'on la célèbre à la lumière des cierges. Pour donner à l'Avent son empreinte particulière, on peut donc célébrer une telle messe « Rorate » une ou plusieurs fois, les jours de férie du temps de l'Avent – mais seulement jusqu'au 16 décembre, selon les Normes de l'Église. L'important est qu'elle ait une certaine solennité, qu'on célèbre à la lumière des cierges, et qu'on chante de manière appropriée le « Rorate cœli » comme chant d'entrée.

N

ous chanterons la messe « Rorate » les samedis 3, 10 et 17 décembre à 7h30. Un petit-déjeuner sera offert à la MSB pour ceux qui sont à la messe.

Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 15:55
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Remontons 480 ans …. Nous sommes en 1531 au Mexique. Vingt ans plus tôt le Capitaine Cortès avait vaincu militairement les Aztèques dont les prêtres païens pratiquaient en grand nombre des sacrifices humains. Dès lors cette pratique ayant cessé, la population restait néanmoins païenne et les conversions chrétiennes y étaient peu nombreuses. C’est dans ce contexte que va se produire un événement inouï, d’une portée incroyable. La Sainte Vierge Marie va apparaître quatre fois du 9 au 12 décembre, à un humble indien de pauvre condition, Juan Diego Cuauhtlatoatzin, converti depuis quelques années. La Sainte Mère de Dieu lui demande d’aller voir l’évêque de Mexico pour que soit bâti au lieu même de l’apparition une église afin d’y donner beaucoup de Grâces. « Sache et comprends bien, le plus humble de mes fils, que je suis la Toujours Vierge, Sainte Marie, Mère du Vrai Dieu, pour qui nous existons, du Créateur de toutes choses, Seigneur du ciel et de la terre. J’aimerais qu’une église soit érigée ici, rapidement, afin que je puisse vous montrer et vous donner mon amour, ma compassion, mon aide et ma protection, parce que je suis votre mère miséricordieuse, à vous, à tous les habitants de cette terre et à tous ceux qui m’aiment, m’invoquent et ont confiance en moi. J’écoute leurs lamentations et je remédie à leurs misères, leurs détresses et leurs peines ». Mais voilà que cet évêque, Juan de Zumarraga, certes un saint homme, est peu enclin à croire à des apparitions, et croyant clore l’affaire lui dit qu’il lui faudrait pour cela un signe. C’est alors que la Sainte Vierge Marie demande à Juan Diego d’aller cueillir les fleurs qu’il trouvera sur la colline rocheuse et épineuse de Tepeyac. Et bien que cela se passe un 12 décembre, Juan Diego va y trouver là une variété de roses, toute d’une beauté éclatante, qu’il va recueillir dans sa tilma - la tunique que tout pauvre indien porte en guise de vêtement. Arrivant à l’évêché, il devra attendre toute la journée, refusant de montrer aux clercs ce qu’il renfermait précieusement, mais à force d’insistance, l’évêque finit par le recevoir. Or donc Juan Diego ouvra sa tilma déployant toutes ces roses magnifiques, et « il apparut soudain le dessin de la précieuse image de la Toujours Vierge, Sainte Marie, Mère de Dieu » précise l’historien indien Luis Lasso de la Vega dans son récit en langue Aztèque. Alors l’évêque s’agenouilla plein de larmes et demanda pardon au pauvre homme. Il s’empressa dès lors d’ériger une église au lieu de l’apparition où fût exposé pour la postérité cette précieuse relique.

La tilma de l’humble Juan Diego, véritable icône céleste de la Sainte Mère de Dieu, reste une véritable énigme pour les chercheurs scientifiques, car cette image d’une nature mystérieuse reste toujours imprimée sur un tissu dont la durée de vie moyenne est de vingt années. Tout aussi étonnant, la température humaine de cette tunique d’environ 37 degrés, les coïncidences précises dans la constellation des étoiles, les reflets de l’entourage présent lors du miracle dans le regard de Marie. Mais bien au-delà de cette tunique qui en elle-même est un sujet d’étude tout aussi passionnant que la relique du Linceul de Turin, il y a dans cette histoire bien davantage encore.

Un autre miracle, littéralement spectaculaire allait se produire. Dès les premiers jours, cette véritable histoire va se répandre très rapidement à travers tous les villages des terres mexicaines, au point d’exercer chez tous les indiens une véritable fascination, tant et si bien que les conversions vont se multiplier et atteindre le nombre record historique de neuf millions de baptême en dix ans. Ce chiffre stupéfiant est attesté par le frère franciscain historien Motolina en 1541. Ce frère relate que « passant ruisseaux et rivières, exposés à beaucoup de peines et de périls, les enfants et les adultes, ceux qui étaient en santé et les malades, et même les vieillards décrépis, venaient de toutes les régions recevoir le baptême. Les uns le demandent, les autres importunent, d’autres le demandent à genoux». Un des premiers missionnaires, le frère Toribio, se souvient avoir baptisé plusieurs milliers d’indiens en seulement quelques jours, faisant à tous l’onction d’huile et de saint-chrême, prenant soin de préciser que « si je ne l’avais pas vu de mes yeux, je ne me serais pas aventuré à en rendre compte ». Bien mieux encore, les indiens s’enthousiasment de tout ce qu’on leur enseigne par sermon ou catéchisme, et « tous, hommes comme femmes, l’apprennent avec grande facilité et rapidité, en raison de la passion qu’ils y mettent ». En dix ans sont construits des missions, des églises et des écoles…. Un souffle divin parcourt tout le Mexique. Tel est l’autre grand miracle de Notre Dame de Guadalupe.

Loin d’être éphémère, ce gigantesque mouvement enthousiaste allait marquer durablement l’identité profonde du peuple mexicain jusqu’à nos jours. Lors des persécutions des années 1920, cette ferveur chrétienne se manifestait dans le cœur des Cristeros proclamant lors de leur martyre « Viva el Cristo Rey ». Plus près de nous, cette ferveur chrétienne s’est manifestée par le triomphe accordée au Bienheureux Jean Paul II, trois mois après son élection, lors de son premier voyage apostolique …. à Notre Dame de Guadalupe.

Inutile de le préciser, tous ces événements parlent d’eux-mêmes, et l’on se prend à rêver …. Mais pourquoi pas ? En ce 12 décembre 2011, il nous faut prier avec ferveur la Très Sainte Mère de Dieu, pour qu’en ce monde englué dans ses propres iniquités, vienne le temps d’un véritable « tsunami spirituel » de conversions sincères au Christ, avec des « répliques spirituelles » de même ampleur de vocations sacerdotales et religieuses.


 

Saint Juan Diego[1] apprenez nous à bien aimer la Sainte Vierge Marie.

Notre Dame de Guadalupe[2], priez pour nous.

 



[1]              Fêté le 9 décembre

[2]              Fêtée le 12 décembre

Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 15:54
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Il n’est point nécessaire d’avoir vu la pièce de Roméo Castellucci pour dire que sa seule lecture amène à s’interroger sur la notion de culture et, partant, sur ce qu’il faut entendre par « liberté artistique ». 
Pour ma part j’estime que la pièce de Castellucci est – et je pèse mes mots - violente, pénible et inutilement provocante.

Pour un croyant – et c’est une évidence – Jésus n’est certes pas un « concept » mais le « Témoin fidèle, le Premier né d’entres les morts, le Chef des rois de la terre » (Apocalypse 1). C’est dire que la relation personnelle avec Jésus est notamment celle de la foi, de l’adoration aimante, du service des plus petits et des plus pauvres en lesquels « le Témoin fidèle » veut être servi avec prédilection. Comment ne pas être profondément atteint par une pièce de théâtre dont certaines scènes dépassent l’entendement et, par voie de conséquence, le supportable ? Pour atténuer le scandale il ne suffit pas de dire que les intentions de l’auteur sont bonnes ni même que certaines clés de compréhension permettent de faire des découvertes apaisantes. L’art véritable est un langage dont la clarté rend le beau accessible à tous. L’art qui aide l’homme à être plus conscient de sa dignité est un art au service de la splendeur du vrai et de la beauté du bien. Lorsqu’il est chrétien, un tel art sait montrer comment en Jésus, Dieu tire d’un drame « un effet sublime d’amour ».

Faut-il le rappeler, il y a des libertés « liberticides »… l’art n’y trouve certes pas son compte. Par ailleurs, affirmer que « foi et culture » ont des liens profonds et nécessaires relève de l’évidence. Ces liens font l’objet d’heureux approfondissements, en particulier par des enseignements magistériels d’une grande richesse. Il arrive aussi – et je ne suis pas le seul à le déplorer – que la relation intrinsèque entre foi et culture donne parfois lieu à des développements hasardeux justifiant par des arguments spécieux l’injustifiable.

Je pose à présent deux questions :

1. La pièce de Castellucci fait-elle partie d’une culture qui élève l’homme et donc nous humanise ?

2. Cette pièce de Castellucci aide-t-elle le croyant chrétien à avoir un regard plus profond sur « Celui qui nous aime et nous a lavés de son sang » ? 
Même après avoir lu les déclarations de Catellucci, je ne parviens pas à répondre positivement à ces deux questions.

A présent, un mot au sujet des jeunes qui ont manifesté à l’occasion des représentations à Paris de la pièce intitulée « Sur le concept du visage du Fils de Dieu ». 
La plus élémentaire objectivité exige de distinguer entre ce qui s’est passé à l’intérieur du théâtre et ce qui s’est passé à l’extérieur. Le temps m’étant mesuré je ne parlerais que des manifestations dans la rue. 
En m’appuyant sur de nombreux témoignages et sur les observations d’une journaliste appartenant à l’équipe d’un grand journal parisien, je ferai les remarques suivantes :

C’est aller trop vite en besogne de penser que les manifestants dans leur ensemble appartenait à des groupes de fanatiques ou à des groupes ayant des relations tumultueuses avec l’Église de Dieu qui est en France. En réalité, un nombre non négligeable de manifestants appartenaient aux réseaux nés des « Journées Mondiales de la Jeunesse ». Dans la rue, à quelques exceptions près, les jeunes ont manifesté paisiblement. Beaucoup d’entre eux ont même adopté des attitudes de prière exprimant leur peine, leur « désarroi intérieur », leur angoisse et enfin leur espérance. Alors je pose la question : « Depuis quand dans un État de droit, de telles manifestations sont-elles interdites ? » Quant à l’Église, ainsi que nous l’a dit le président de notre conférence : « Il faut entendre les questions des jeunes ».

D’importantes forces de l’ordre ont été mobilisées pour réprimer une manifestation pacifique. Pourquoi tant de forces de l’ordre ? Pourquoi tant de gardes-à- vue dont certaines ont duré près de 48h ? Un avocat a dressé une liste impressionnante d’illégalités commises au cours de ces gardes-à-vue. Cette liste est-elle exacte ? Quoiqu’il en soit, plusieurs policiers et CRS se sont étonnés d’avoir été mobilisés en si grand nombre.

Ma conclusion sera celle-ci : rassemblés devant un théâtre parisien au cœur d’un douloureux problème, ces jeunes m’ont fait penser à un « troupeau sans pasteur », un troupeau ayant le sentiment d’être laissé à lui-même, voire abandonné. Ce constat m’interroge personnellement : « Comment guider ces jeunes par de sages conseils ? » « Comment les apaiser ? » « Comment éclairer leur courage par de judicieux accompagnements ? »

Une chose est certaine : les « sweeping statements », comme on dit en anglais, ne sont d’aucune utilité. Autrement dit, des amalgames regrettables ont parmi leurs effets nuisibles celui d’engager les jeunes sur des chemins semés de périls.

 

+ Henri BRINCARD 


Evêque du Puy-en-Velay


 

On peut lire aussi la

Lettre ouverte aux auteurs, acteurs et promoteurs de Golgota Picnic

par le Père Daniel-Ange

sur le site de France Catholique (http://www.france-catholique.fr)

Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 15:52
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Toute la communauté de la Maison Sainte-Blandine
souhaite à tous les fidèles de Saint-Georges
une bonne et sainte année 2012
dans le Seigneur

 

 

PELERINAGE à ROME

 

pour étudiants et jeunes professionnels  (18-30 ans)

du dimanche 12 février au samedi 18 février 2012

 

 

 

Pèlerinage en Turquie

28 Avril - 5 Mai 2012

Inscription à l'adoration du 1er vendredi du mois

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(Janvier 2012)

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APOSTOLAT DE LA PRIERE

2012
(Du Vatican, le 31 décembre 2008 ;
Agence Fides 3/2/2009)

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Janvier 2012

Intentions du Saint-Père

 

Intention Générale :

Les victimes des catastrophes naturelles
 - Pour que les victimes des catastrophes naturelles reçoivent le soutien spirituel et matériel nécessaire 
afin de reconstruire leur vie.

 

Intention Missionnaire

 

L'engagement des chrétiens pour la paix -
Pour que l'engagement des chrétiens en faveur de la paix soit l'occasion de témoigner du nom
du Christ à tous les hommes de bonne volonté.

 

 

 

 



 

 
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