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Troisième dimanche de l’Avent :

Annonce de la naissance de Jésus faite à saint Joseph par un ange

 

Méditation de saint Bernard de Clairvaux

2e homélie super « Missus est » à la louange de la Vierge

 

    Joseph, son époux, parce qu’il était juste et ne voulait pas la livrer, voulut la renvoyer secrètement. « C’est bien parce qu’il était juste qu’il ne voulut pas la livrer ; or il n’eût pas été juste si, la reconnaissant coupable, il eût consenti à sa faute, ou si, la trouvant innocente, il l’avait condamnée. Ne voulant donc pas la livrer, parce qu’il était juste, il voulut la renvoyer secrètement. Mais alors pourquoi voulut-il la renvoyer ? Ici encore je vous donne non pas mon avis personnel, mais celui des Pères. Joseph voulut la renvoyer pour la même raison qui faisait dire à Pierre : Eloignez-vous de moi, Seigneur, car je suis un pécheur (Lc 5, 8) ; et au Centurion : Seigneur, je ne suis pas digne que vous entriez sous mon toit (Mt 8, 8).

    Ainsi Joseph, s’estimant indigne et pécheur, se disait qu’il ne pouvait vivre plus longtemps dans la familiarité d’une personne dont la supériorité et l’admirable dignité le remplissait d’une crainte révérencielle. Il voyait à n’en pouvoir douter et avec une sainte terreur l’intervention divine dans la grossesse de Marie, et, ne pouvant pénétrer ce mystère, il voulait la renvoyer. Comment vous étonner que Joseph se jugeât indigne de la compagnie de la Vierge féconde, quand Élisabeth ne put soutenir sa sainte présence sans être saisie de crainte et de respect ? D’où m’est-il donné, s’écria-t-elle, que la mère de mon Seigneur vienne à moi ? (Lc 1, 43)

    Voilà  donc pourquoi Joseph voulut la renvoyer ; mais pourquoi secrètement et non ouvertement ? Pour qu’on ne cherchât pas curieusement la cause de cette séparation. Qu’aurait pu répondre l’homme juste au peuple à la tête dure, sans foi et toujours prêt à la contradiction ? S’il avait donné son sentiment et l’assurance qu’il avait de la pureté de Marie, les Juifs incrédules et cruels ne se seraient-ils pas moqués de lui et n’auraient-ils pas lapidé la Vierge ? Comment auraient-ils cru en la Vérité muette dans le sein de sa mère, quand ils la méprisèrent lorsqu’Elle se fit entendre dans le temple ? Qu’auraient-ils fait à Celui qui n’était pas encore apparu en ce monde, quand ils portèrent sur lui des mains impies, alors qu’il était auréolé de l’éclat des miracles ? C’est donc à bon droit que cet homme juste, pour n’être pas contraint ou de mentir ou de diffamer sa fiancée innocente, voulut la renvoyer secrètement. »


* * * * * *

 

    Joseph se refuse à rompre le secret et décide donc de renvoyer Marie secrètement. Cette décision est « juste » parce que, loin de condamner Marie, Joseph garde plutôt une présomption en sa faveur. Il se retire religieusement devant une action de Dieu qui le dépasse.

 

    « Comment Joseph est-il déclaré juste, si l’on suppose qu’il cache la faute de son épouse ? Loin de là : c’est un témoignage en faveur de Marie : Joseph, connaissant sa chasteté, et bouleversé par ce qui arrive, cache, par son silence, l’événement dont il ignore le mystère »    (saint Jérôme + 420).

 

    « L’évangéliste a raison de dire : Joseph ne voulut pas la déclarer. Car il n’a pas dit ne voulut pas la diffamer (paradeigmatisai), mais la déclarer (deigmatisai). Il y a une grande différence entre les deux termes. De même qu’écrire n’est pas proscrire, que compter n’est pas imputer, ainsi déclarer n’est pas diffamer. Diffamer (paradeigmatisai), c’est jeter la dénonciation et l’accusation sur un homme qui a mal agi publiquement ; déclarer (deigmatisai), c’est simplement faire connaître »  (Eusèbe de Césarée + 339).


 Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu (1, 18-25)

 

       Voici quelle fut l'origine de Jésus Christ. Marie, la mère de Jésus, avait été accordée en mariage à Joseph ; or, avant qu'ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l'action de l'Esprit Saint.

       Joseph, son époux, qui était un homme juste, ne voulait pas la dénoncer publiquement ; il décida de la répudier en secret. Il avait formé ce projet, lorsque l'ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse : l'enfant qui est engendré en elle vient de l'Esprit Saint ; elle mettra au monde un fils, auquel tu donneras le nom de Jésus (c'est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »

       Tout cela arriva pour que s'accomplît la parole du Seigneur prononcée par le prophète : Voici que la Vierge concevra et elle mettra au monde un fils, auquel on donnera le nom d'Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec-nous ».

       Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l'ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse, mais il n'eut pas de rapports avec elle ; elle enfanta un fils, auquel il donna le nom de Jésus.

 
Par Abbé M.-A. Dor - Publié dans : AVENT 2009

L’abbé de Montjoye propose pour les jeunes (à partir de 16 ans) un pèlerinage à Rome du 14 au 20 février.

Pour rendre le pèlerinage plus accessible à leurs bourses, souvent limitées, les prix ont été tirés vers le bas, volontairement en-dessous du coût réel (environ 100 € de déficit par personne) et une bourse de soutien est proposée pour ceux qui seraient empêchés de venir pour des questions financières.

C'est pourquoi nous lançons un "péléthon". Vous pouvez :

·        soit adresser tout de suite un don pour la bourse de soutien du pèlerinage

·        soit faire une promesse de don, sachant que le pèlerinage aura lieu mi-février.

Merci d'avance à tous ceux qui pourront faire un geste, même minime (chèques à l’ordre de l’abbé de Montjoye). Merci à ceux qui ne peuvent pas aider financièrement de prier pour que ce pèlerinage atteigne le but fixé (outre les grâces propres à tout pèlerinage et à tout pèlerinage romain en particulier) : souder et dynamiser notre groupe de jeunes.

Si, parmi vous, certains (16 -25 ans) sont encore intéressés par ce pèlerinage, ils peuvent encore se manifester, il reste des places. Mais il est prudent de ne pas attendre la dernière minute.

Pour plus de renseignements : voir tract ci-joint ou contacter l’abbé de Montjoye hdemontjoye@laposte.net ou 06 65 23 07 92

 

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Par Abbé de Montjoye - Publié dans : ACTIVITES DE LA PAROISSE


le mercredi 9 décembre à 20h30


salle Sainte Croix, 30 rue de Condé, 69002 Lyon 

dans le cadre des "conférences de St Do" 

 

conférence de Mr Jean Sévilla

journaliste écrivain, auteur de "Zita,  impératrice courage"



     "la leçon du Bienheureux Charles d'Autriche,

     un monarque catholique,

     serviteur de la justice et de la paix."

 

A l’issue de la conférence, l’auteur dédicacera son livre

« Le dernier empereur » (ed.Perrin)


 


 

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Par Eglise Saint-Georges - Publié dans : CONFERENCES


Présence d’un prêtre, intentions de prières, lumignons...


Accueil, confessions, discussions avant et après chaque messe.

Panneaux expliquant les mystères du rosaire.

 

 

 

mardi 8 décembre


   6 h 45 messe

   9 h 00 messe
 18 h 30 messe solennelle en rite lyonnais

Adoration Eucharistique jusqu'à 20 h 00.


 20 h 00 Procession aux flambeaux vers Notre-Dame de Fourvière.

Eglise ouverte jusqu'à minuit.

 


Par Eglise Saint-Georges - Publié dans : VIE DU DIOCESE


 Annonciation de la naissance de Jésus faite à Marie par l’archange Gabriel


Méditation de saint Bernard de Clairvaux

4e homélie super « Missus est » à la louange de la Vierge

  « Vous avez entendu la merveille qui doit s’accomplir et vous avez cru, croyez aussi à la manière dont elle doit s’accomplir : vous concevrez et enfanterez un fils, non de l’homme, mais de l’Esprit-Saint. L’ange attend votre réponse ; il est temps qu’il retourne vers Dieu, qui l’a envoyé (Tb 12, 20). Nous attendons, nous aussi, ô notre Souveraine, la parole de miséricorde, nous, les misérables sur qui pèse une sentence de condamnation. Voici qu’on vous offre le prix de notre salut, acceptez, et nous serons aussitôt délivrés. Nous sommes tous l’œuvre du Verbe éternel de Dieu (Jn 1, 3) et voici que nous devons mourir,
mais dites un mot et nous sommes rappelés à la vie.

C’est la supplication que vous adresse, ô Vierge pitoyable, le triste Adam, exilé du ciel avec sa malheureuse postérité, c’est la supplication d’Abraham, la supplication de David. C’est la prière instante de tous les autres saints Patriarches, vos pères, qui, eux aussi, habitent la région couverte des ombres de la mort. C’est l’attente de l’univers entier prosterné à vos genoux.

De la réponse qui tombera de vos lèvres dépend, en effet, la consolation des malheureux, le rachat des captifs, la libération des condamnés, le salut de tous les fils d’Adam, de toute votre race. O Vierge, hâtez-vous de nous la donner, cette réponse. O notre Souveraine, dites la parole qu’attendent la terre, l’enfer et les cieux. Le Roi et le Seigneur de toutes choses attend lui-même, avec autant d’ardeur qu’il a désiré votre beauté, votre consentement qu’il a mis comme condition au salut du monde. Jusqu’ici votre silence lui a plu, désormais votre parole lui plaira davantage encore ; ne l’entendez-vous pas qui vous crie du ciel : O toi, belle entre les femmes, fais-moi entendre ta voix. Si vous lui faites entendre votre voix, il vous donnera de voir notre salut. N’est-ce pas ce salut que vous cherchiez, que vous demandiez avec des gémissements et des soupirs, en priant nuit et jour ?

  Quoi donc, êtes-vous celle à qui le salut a été promis, ou devons-nous en attendre une autre ? Oui, c’est bien vous la femme promise, attendue, désirée, dont le saint patriarche Jacob mourant attendait la vie éternelle, lorsqu’il disait : J’espère en votre salut, Seigneur (Gn 49, 18). C’est vous en qui et par qui, Dieu, notre roi, a décrété avant les siècles, d’opérer le salut sur notre terre. Pourquoi espérer d’une autre femme ce qui vous est offert ? Pourquoi attendre d’elle ce que nous allons voir s’accomplir par vous, pourvu que vous consentiez, que vous prononciez une parole ? Répondez vite à l’ange, ou plutôt, par l’ange, au Seigneur. Répondez une parole et recevez la Parole, proférez votre parole et concevez la divine Parole, émettez une parole passagère et captez l’éternelle Parole. Pourquoi tarder, pourquoi craindre ? Croyez, confiez-vous, recevez ! Que votre humilité se fasse audacieuse, votre pudeur confiante ! Sans doute la simplicité virginale ne doit pas faire oublier la prudence, mais c'est ici, Vierge prudente, le seul cas où vous n’ayez pas à craindre la présomption : si la pudeur vous commandait le silence, le zèle vous oblige plus encore à parler. Ouvrez, bienheureuse Vierge, votre cœur à la foi, vos lèvres à l’acceptation,
vos entrailles au Créateur.

Voici que le désiré de toutes les nations frappe à votre porte. O si, pendant que vous tardez, il allait passer, si vous deviez douloureusement vous remettre à la recherche de Celui qu’aime votre âme (Ct 5, 2-6) ! Levez-vous donc, courez, ouvrez. Levez-vous par la foi, courez par la dévotion, ouvrez par l’acceptation : Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon votre parole ».



  Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc (1, 26-38)


Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L'ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » A cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.

  L'ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n'aura pas de fin. »

Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? »

  L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu'on l'appelait : 'la femme stérile'. Car rien n'est impossible à Dieu. »

  Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. » Alors l'ange la quitta.
Par Abbé M.-A Dor - Publié dans : AVENT 2009

DEO GRATIAS !


FÊTES DE NOËL


Jeudi 24 décembre 2009


09 h 00 - Messe - Vigile de Noël
09 h 30 - confessions
17 h 30 - confessions
18 h 30 - confessions
23 h 00 - Veillée de Noël

Vendredi 25 décembre 2009

00 h 00 - Procession à la Crèche
             - Messe de la nuit de Noël
08 h 30 - Messe de l'Aurore
10 h 00 - Messe solennelle du jour
11 h 30 - Messe du jour
18 h 30 - Vêpres
             - Salut du Saint-Sacrement
19 h 00 - Messe du jour

INTENTIONS DU SAINT-PERE

APOSTOLAT DE LA PRIERE
2009-2010
(Du Vatican, le 31 décembre 2008 ;
Agence Fides 3/2/2009)

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DÉCEMBRE 2009

 

Intention Générale :
Pour que les enfants soient respectés et aimés, et ne soient jamais victimes de l’exploitation sous ses différentes formes.

 

Intention Missionnaire :
Pour que, à Noël, les peuples de la terre reconnaissent dans le Verbe Incarné la Lumière qui éclaire tout homme, et que les Nations ouvrent les portes au Christ, Sauveur du monde.

 

PERMANENCE DES PRÊTRES


Avant et après les messes de 9 h 00 et de 18 h 30.


Lundi        : Abbé Dor / Abbé de Montjoyes


Mardi       : Abbé de Montjoyes / Abbé  Leroux


Mercredi : Abbé Leroux  / Abbé de Montjoyes


Jeudi        : Abbé de Montjoyes / Abbé Dor


Vendredi
 : Abbé Leroux / Abbé de Montjoyes


Samedi  
  : Abbé Leroux

CONTACTER LES PRÊTRES

 

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Abbé Tancrède Leroux, Recteur

abbeleroux@gmail.com

 

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Abbé Timothée Pattyn, Chapelain

abbepattyn@gmail.com



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Abbé Marc-Antoine Dor

abbedor@gmail.com



Abbé Hugues de Montjoye

hdemontjoye@laposte.net

 

 

ZENIT.ORG

ECOLES CATHOLIQUES

 

 

 
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