1. (…) Avec quelle attitude allons-nous envisager la nouvelle année? Dans le Psaume 130, nous trouvons une très belle image. Le psalmiste dit que l’homme de foi attend le Seigneur « plus que les veilleurs l’aurore » (v. 6), il l’attend avec une ferme espérance, parce qu’il sait qu’elle apportera lumière, miséricorde, salut. Cette attente naît de l’expérience du peuple élu, qui reconnaît que Dieu l’éduque à regarder le monde tel qu’il est en vérité et à ne pas se laisser abattre par les tribulations. Je vous invite à considérer l’année 2012 avec cette attitude confiante. Il est vrai qu’au cours de l’année qui s’achève, le sentiment de frustration suscité par la crise qui frappe la société, le monde du travail et l’économie a augmenté; une crise dont les racines sont avant tout culturelles et anthropologiques. Il semble presque qu’une chape d’obscurité soit venue recouvrir notre temps et ne permette pas de voir avec clarté la lumière du jour. (…)
6. Face au difficile défi dans le parcours des voies de la justice et de la paix, nous pouvons être tentés de nous demander, comme le psalmiste : « Je lève les yeux vers les montagnes: mon secours, d’où viendra-t-il ? » (Ps 121, 1).
Je veux dire à tous avec force, et particulièrement aux jeunes: « Ce ne sont pas les idéologies qui sauvent le monde, mais c’est seulement le fait de se tourner vers le Dieu vivant, le garant de ce qui est véritablement bon et vrai… [le fait de] se tourner sans réserve vers Dieu, qui est la mesure de ce qui est juste et qui est, en même temps, l’amour éternel. Qu’est-ce qui pourrait bien nous sauver sinon l’amour? » [9] L’amour se réjouit de la vérité, il est la force qui donne la capacité de s’engager pour la vérité, la justice et la paix, car il excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout (cf. 1 Co 13, 1-13). (…)

A vous de lire le reste…
 

Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 12:03
- Publié dans : BULLETIN, FORMATION



 

Le nom de Jésus n'est pas seulement une lumière, c'est encore une nourriture. Ne vous sentez-vous pas fortifiés, toutes les fois que vous vous le rappelez? Qu'y a-t-il qui nourrisse autant l'esprit de celui qui y pense? Qu'est-ce qui davantage répare les forces épuisées ; rend les vertus plus mâles ; fomente les bonnes et louables habitudes; et entretient les inclinations chastes et honnêtes ? Toute nourriture de l'âme est sèche, si elle n'est arrosée de cette huile; elle est insipide si elle n'est assaisonnée de ce sel. Un livre n'a point de goût pour moi, si je n'y trouve (a) le nom de Jésus. Une conférence, un entretien ne me plait pas si l'on n'y parle point de Jésus. Jésus est du miel à la bouche, une mélodie aux oreilles, un chant d'allégresse au coeur. Mais il est encore un remède. Êtes-vous triste ? Que Jésus vienne dans votre coeur, passe de là à votre bouche; ce nom admirable n'est pas sitôt prononcé, qu'il se produit une lumière resplendissante qui chasse les ennuis et ramène le calme et la sérénité. Quelqu'un tombe-t-il dans un crime ? court-il à la mort dans son désespoir ? Qu'il invoque ce nom de Vie, il commence aussitôt à respirer et à revivre. Devant ce nom salutaire, qui a jamais persisté dans son endurcissement, dans sa paresse, dans son animosité, ou dans sa langueur ? Qui n'a pas vu la source de ses larmes desséchée, couler de nouveau avec plus d'abondance et de douceur, dès qu'il a invoqué Jésus ? Saisi de frayeur et palpitant de crainte au milieu des périls, qui n'a point senti ses appréhensions s'évanouir, et la confiance lui revenir dès l'instant qu'il a invoqué ce nom plein de force et de générosité ? Quel est l'homme, dont l'esprit flottant et irrésolu n'a pas été fixé aussitôt par l'invocation de ce nom, qui porte la clarté et la lumière dans l'âme ? Enfin, quel est celui, qui, se sentant découragé par l'adversité, et prêt à succomber, n'a pas repris une nouvelle vigueur au seul son de ce nom secourable ? ce sont là les langueurs et les maladies de l'âme, et il en est le remède. On peut justifier ce que je dis par ces paroles : "Invoquez-moi, dit-il, au jour de votre affliction , et je vous délivrerai , et vous m'honorerez (Psal. XLVI, 15). " Il n'y a rien qui soit plus propre à arrêter l'impétuosité de la colère, à abaisser l'enflure de l'orgueil, à guérir les plaies de l'envie, à retenir les débordements de l'impureté, à éteindre le feu de la convoitise, à apaiser la soif de l'avarice et à bannir tous les désirs honteux et déréglés, car lorsque je nomme Jésus, non-seulement je me représente un homme doux et humble de coeur, bon, sobre, chaste, miséricordieux, orné enfin de toutes sortes de vertus, et je me le représente encore comme Dieu tout-puissant, qui me guérit par son exemple, et me fortifie par son secours. Voilà ce que me dit le nom de Jésus. Ainsi, en tant qu'homme, il me donne un exemple à imiter, et, en tant que tout-puissant, il est pour moi un secours qui m'assiste .
 

Jesu dulcis amor  meus
(composé par saint Bernard)


 
Jésus, mon doux amour,
Comme en votre présence, je m’approche,
Je vous embrasse avec tendresse,
Au souvenir de vos blessures.

 
O vous que je vois ici dénudé
Blessé et tuméfié,
Taché de sang et enveloppe
Dans ce tissus sacré!

Salut, chef ensanglanté par les épines,
Dont le doux visage a perdu la force,
Devant laquelle tremble la cour céleste.

Salut, côté du Sauveur,
Salut douce ouverture, plus rouge que la rose,
Remède salutaire.

Saintes mains, salut à vous,
Trouées par d’effrayants clous:
Ne me rejetez pas, mon Sauveur,
De vos pieds saints. Amen. 

Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 11:58
- Publié dans : BULLETIN, FORMATION



 

   Jésus nous montre dans l’Evangile sa prédilection pour les petits enfants, porteurs de la Grâce. La raison de ce « Rosaire vivant » est de faire éclore et multiplier partout la prière des petits enfants au Cœur de Jésus par Marie et au Sacré-Cœur pour sauver la France aujourd’hui.
   Il est consolant de se souvenir que notre pays a été marqué des préférences divines depuis le baptême de Clovis (Vè siècle) où la France reçut le titre de « Fille aînée de l’Eglise ». Et sainte Jeanne d’Arc, patronne secondaire de la France, combattait avec son étendard où étaient brodés le Christ entre deux anges et l’inscription « Jésus Marie ».
   Les malheurs de notre pays ont suscité des âmes fortes et saintes pour consolider la vocation particulière de la France. Grâce à elles, le culte du règne de Jésus par Marie s’est enrichi progressivement du culte du Sacré Cœur.
   Ainsi, Louis XIII a consacré notre patrie à Notre Dame de l’Assomption le 10 février 1638. Sainte Marguerite-Marie Alacoque, eut mission de faire rentrer en grande pompe le Sacré- Cœur dans la Maison des rois de France, à l’époque de Louis XIV. Louis XVI, en 1792, dans la prison du Temple, voulant répondre au vœu de son aïeul Louis XIV, se consacra personnellement avec sa famille et son Royaume au Sacré-Cœur.
   Le culte au Sacré-Cœur connût son apogée pendant la première guerre mondiale où insignes, fanions, drapeaux portant le Sacré-Cœur circulaient par millions au front en 1917. Malgré la laïcité, pendant la drôle de guerre, le 1 juin 1940, Le cardinal Suénard consacra Paris et la France aux Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie à la demande du Gouvernement ! Jusqu’aux dernières consécrations au Sacré-Coeur de 2 communes par leurs maires, Toulon et Orange, respectivement en 1996 et 1997.



SOURCES
Les sources de cette dévotion des petits enfants s’inscrivent dans l’Histoire de la France.
   Les apparitions de Pontmain pendant la guerre de 1870
Message de la Vierge Marie aux petits voyants qui sont invités à prier le Sacré-Cœur par Marie. En décembre 1871, les prussiens de retirent de la région.
   Les apparitions à l’Ile Bouchard en 1947
La Sainte Vierge épargne la France d’une très grave crise politique après être apparue à des petites filles à qui Elle demande de réciter le chapelet et se sacrifier . « Dites aux petits enfants de prier pour la France » recommande-t-elle.
   Le Rosaire vivant de Pauline Jaricot
En acte de réparation au Cœur de Jésus. Réciter et multiplier le rosaire, être victime devant Dieu pour son milieu, sa patrie, le Pape et l’Eglise.
   Prière dictée par Jésus à Marcel Van le 14 novembre 1945
Marcel Van, né le 15 mars 1928 à Ngam Giao (Viêt Nam), et décédé le 10 juillet 1959, était un religieux rédemptoriste vietnamien. Durant sa vie, il a eu des dialogues avec sainte Thérèse de Lisieux, avec Jésus et avec la Vierge Marie. Il fut un « apôtre de l'amour » qui a poursuivi l'enseignement de la « petite voie » donnée par sœur Thérèse. Sa cause de béatification est actuellement en cours.
Le 14 novembre 1945, Jésus dicta à Van une prière : « O, mon enfant, dis aux français que cette prière est celle que je veux entendre de leur bouche. Elle est sortie de mon cœur brûlant d’amour et je veux que les français soient les seuls à la réciter. Cette prière, récitée à la fin du rosaire des petits enfants, se trouve à la fin de cette lettre.

EN PRATIQUE
Comme cette dévotion s’adresse à de petits enfants, elle tient compte de leur courte patience et ménage aussi la disponibilité des mamans qui les accompagnent. Une personne, le plus souvent une maman, est responsable du groupe local. Les petits enfants se réunissent une fois par semaine, par exemple au moment de la sortie de l’école vers 16h 45 (c’est d’ailleurs l’occasion pour les mamans d’inviter une amie de la même école, privée ou publique ) en l’église de la paroisse ou du quartier en venant à pieds et en poussettes. Il n’est pas possible de concevoir de longs trajets pour se réunir. Si l’église ou la chapelle est trop éloignée, la prière aura lieu au domicile d’une maman. Le « rosaire des petits enfants » peut aussi s’intégrer à la prière familiale.
Habituellement la prière se fait près de l’autel, devant le Saint Sacrement. Quand la petite lampe rouge est allumée, les enfants ressentent mieux la présence de Jésus dans le tabernacle ( à défaut, à domicile, installer sur un meuble le crucifix, une image de la Vierge Marie et une bougie allumée). Le temps le plus précieux est le silence demandé pour se mettre en présence de Dieu et adorer.
La responsable du groupe ou la maman s’exprime simplement mais avec des mots justes et précis pour élever l’âme des petits au vrai et au surnaturel. Elle commente en quelques mots un mystère du rosaire et rappelle l’intention générale pour la France. Tout le monde récite une dizaine de chapelet à la cadence des petits enfants.
La dizaine se termine par la prière de Van :

   « Seigneur Jésus, ayez compassion de la France, daignez l’étreindre dans votre amour et lui en montrer toute la tendresse. Faites que, remplie d’amour pour Vous, elle contribue à Vous faire aimer de toutes les nations de la Terre. Ö amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de vous rester à jamais fidèles et de travailler d’un cœur ardent à répandre Votre règne dans tout l’univers. Amen »

Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 11:52
- Publié dans : BULLETIN, FORMATION


                                                             02 Jean-Xavier    Jean-Xavier, 23 ans, pour l’archidiocèse de Lyon Après trois années de faculté et une année de travail en CDD, je me suis décidé à me mettre au service de Dieu et de l’Eglise.
Cela fait quatre ans que l’idée de la vocation me travaille. Mais j’ai fait le « grand saut » le jour du mercredi des cendres de l’année dernière.
Je me suis tourné vers la maison Sainte Blandine qui offre un pont entre la forme extraordinaire et la forme ordinaire du rite romain tout en proposant une formation spirituelle de qualité.





 

 

 

 

03 GrégoireGrégoire, 19 ans, pour l’archidiocèse de Lyon
Je suis originaire de Montbéliard dans le Doubs, j’ai fait un an de Licence de Biologie à Lyon après mon BAC. La question de la vocation sacerdotale m’est venue à l’âge de 14 ans, mais c’est seulement à mes 16 ans que j’ai commencé à y réfléchir sérieusement. Mon modèle sacerdotal ce serait Saint Philippe Néri ! Saint patron des humoristes et grand contemplatif. Cette année de discernement est pour moi le moyen de me donner un an au Seigneur pour voir si « oui » ou « non » Il m’appelle au sacerdoce. Et, si « oui » m’y préparer dans les deux formes liturgiques qui me conviennent. Et, si « non »  Lui demander où aller ? Et que faire ?



 

 

 

04 ChristopheChristophe, 36 ans, pour le diocèse d’Orléans.
Aîné de deux garçons, j’ai grandi dans une famille catholique pratiquante et mon petit frère est moine bénédictin à l’abbaye de saint Wandrille. Après avoir servi durant 16 ans dans l’Armée de Terre, je viens de rendre le commandement de mon escadron en juillet dernier. La question de la vocation s’était déjà posée durant mes années de scoutisme, mais elle s’est reposée de manière plus précise et plus insistante durant ces 4-5 dernières années au contact de la liturgie traditionnelle. « L’année sacerdotale » a été pour moi une grâce toute particulière qui m’a permis de faire le pas pour répondre à l’Appel du Bon Dieu. Souhaitant servir dans la forme extraordinaire en tant que prêtre diocésain selon l’esprit du motu proprio « Summorum Pontificum », j’ai demandé à rejoindre la Maison sainte Blandine pour approfondir le discernement de ma vocation.

 

05 PierrePierre, 39 ans, pour l’archidiocèse de Bordeaux.
Professeur agrégé de musique, je viens d'interrompre ma carrière au bout de quatorze années de service, voulant me mettre à la disposition de l’Église pour discerner ma vocation après six ans de questionnement sur le sacerdoce. La récente création de la Maison Ste Blandine en tant que propédeutique semblait alors correspondre à mon vif intérêt, quoique non exclusif, pour la forme extraordinaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

01 Propédeuthes et Abbé Spriet

Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 11:24

 

 

Toute la communauté de la Maison Sainte-Blandine
souhaite à tous les fidèles de Saint-Georges
une bonne et sainte année 2012
dans le Seigneur

 

 

PELERINAGE à ROME

 

pour étudiants et jeunes professionnels  (18-30 ans)

du dimanche 12 février au samedi 18 février 2012

 

 

 

Pèlerinage en Turquie

28 Avril - 5 Mai 2012

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APOSTOLAT DE LA PRIERE

2012
(Du Vatican, le 31 décembre 2008 ;
Agence Fides 3/2/2009)

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Janvier 2012

Intentions du Saint-Père

 

Intention Générale :

Les victimes des catastrophes naturelles
 - Pour que les victimes des catastrophes naturelles reçoivent le soutien spirituel et matériel nécessaire 
afin de reconstruire leur vie.

 

Intention Missionnaire

 

L'engagement des chrétiens pour la paix -
Pour que l'engagement des chrétiens en faveur de la paix soit l'occasion de témoigner du nom
du Christ à tous les hommes de bonne volonté.

 

 

 

 



 

 
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