le mercredi 9 décembre à 20h30


salle Sainte Croix, 30 rue de Condé, 69002 Lyon 

dans le cadre des "conférences de St Do" 

 

conférence de Mr Jean Sévilla

journaliste écrivain, auteur de "Zita,  impératrice courage"



     "la leçon du Bienheureux Charles d'Autriche,

     un monarque catholique,

     serviteur de la justice et de la paix."

 

A l’issue de la conférence, l’auteur dédicacera son livre

« Le dernier empereur » (ed.Perrin)


 


 

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Par Eglise Saint-Georges - Publié dans : CONFERENCES


Présence d’un prêtre, intentions de prières, lumignons...


Accueil, confessions, discussions avant et après chaque messe.

Panneaux expliquant les mystères du rosaire.

 

 

 

mardi 8 décembre


   6 h 45 messe

   9 h 00 messe
 18 h 30 messe solennelle en rite lyonnais

Adoration Eucharistique jusqu'à 20 h 00.


 20 h 00 Procession aux flambeaux vers Notre-Dame de Fourvière.

Eglise ouverte jusqu'à minuit.

 


Par Eglise Saint-Georges - Publié dans : VIE DU DIOCESE


 Annonciation de la naissance de Jésus faite à Marie par l’archange Gabriel


Méditation de saint Bernard de Clairvaux

4e homélie super « Missus est » à la louange de la Vierge

  « Vous avez entendu la merveille qui doit s’accomplir et vous avez cru, croyez aussi à la manière dont elle doit s’accomplir : vous concevrez et enfanterez un fils, non de l’homme, mais de l’Esprit-Saint. L’ange attend votre réponse ; il est temps qu’il retourne vers Dieu, qui l’a envoyé (Tb 12, 20). Nous attendons, nous aussi, ô notre Souveraine, la parole de miséricorde, nous, les misérables sur qui pèse une sentence de condamnation. Voici qu’on vous offre le prix de notre salut, acceptez, et nous serons aussitôt délivrés. Nous sommes tous l’œuvre du Verbe éternel de Dieu (Jn 1, 3) et voici que nous devons mourir,
mais dites un mot et nous sommes rappelés à la vie.

C’est la supplication que vous adresse, ô Vierge pitoyable, le triste Adam, exilé du ciel avec sa malheureuse postérité, c’est la supplication d’Abraham, la supplication de David. C’est la prière instante de tous les autres saints Patriarches, vos pères, qui, eux aussi, habitent la région couverte des ombres de la mort. C’est l’attente de l’univers entier prosterné à vos genoux.

De la réponse qui tombera de vos lèvres dépend, en effet, la consolation des malheureux, le rachat des captifs, la libération des condamnés, le salut de tous les fils d’Adam, de toute votre race. O Vierge, hâtez-vous de nous la donner, cette réponse. O notre Souveraine, dites la parole qu’attendent la terre, l’enfer et les cieux. Le Roi et le Seigneur de toutes choses attend lui-même, avec autant d’ardeur qu’il a désiré votre beauté, votre consentement qu’il a mis comme condition au salut du monde. Jusqu’ici votre silence lui a plu, désormais votre parole lui plaira davantage encore ; ne l’entendez-vous pas qui vous crie du ciel : O toi, belle entre les femmes, fais-moi entendre ta voix. Si vous lui faites entendre votre voix, il vous donnera de voir notre salut. N’est-ce pas ce salut que vous cherchiez, que vous demandiez avec des gémissements et des soupirs, en priant nuit et jour ?

  Quoi donc, êtes-vous celle à qui le salut a été promis, ou devons-nous en attendre une autre ? Oui, c’est bien vous la femme promise, attendue, désirée, dont le saint patriarche Jacob mourant attendait la vie éternelle, lorsqu’il disait : J’espère en votre salut, Seigneur (Gn 49, 18). C’est vous en qui et par qui, Dieu, notre roi, a décrété avant les siècles, d’opérer le salut sur notre terre. Pourquoi espérer d’une autre femme ce qui vous est offert ? Pourquoi attendre d’elle ce que nous allons voir s’accomplir par vous, pourvu que vous consentiez, que vous prononciez une parole ? Répondez vite à l’ange, ou plutôt, par l’ange, au Seigneur. Répondez une parole et recevez la Parole, proférez votre parole et concevez la divine Parole, émettez une parole passagère et captez l’éternelle Parole. Pourquoi tarder, pourquoi craindre ? Croyez, confiez-vous, recevez ! Que votre humilité se fasse audacieuse, votre pudeur confiante ! Sans doute la simplicité virginale ne doit pas faire oublier la prudence, mais c'est ici, Vierge prudente, le seul cas où vous n’ayez pas à craindre la présomption : si la pudeur vous commandait le silence, le zèle vous oblige plus encore à parler. Ouvrez, bienheureuse Vierge, votre cœur à la foi, vos lèvres à l’acceptation,
vos entrailles au Créateur.

Voici que le désiré de toutes les nations frappe à votre porte. O si, pendant que vous tardez, il allait passer, si vous deviez douloureusement vous remettre à la recherche de Celui qu’aime votre âme (Ct 5, 2-6) ! Levez-vous donc, courez, ouvrez. Levez-vous par la foi, courez par la dévotion, ouvrez par l’acceptation : Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon votre parole ».



  Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc (1, 26-38)


Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L'ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » A cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.

  L'ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n'aura pas de fin. »

Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? »

  L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu'on l'appelait : 'la femme stérile'. Car rien n'est impossible à Dieu. »

  Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. » Alors l'ange la quitta.
Par Abbé M.-A Dor - Publié dans : AVENT 2009

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Par Eglise Saint-Georges - Publié dans : PATRIMOINE DE L'EGLISE SAINT-GEORGES



Annonce de la naissance de saint Jean-Baptiste faite à Zacharie par l’archange Gabriel

Le récit de l’évangéliste saint Luc commence avec cette scène (1, 5-25). Le prêtre Zacharie, le temple de Jérusalem, la « menorah » (chandelier à sept branches) montrent comment l’Evangile (« la bonne nouvelle ») de Jésus-Christ s’enracine dans l’histoire du Peuple de Dieu.

Comme tous les anges, l’archange Gabriel est un pur esprit : pour évoquer sa nature immatérielle, il est entièrement doré.

Le message qu’il porte est une annonce joyeuse : la naissance miraculeuse de Jean-Baptiste, le « précurseur », qui doit préparer la route du Messie. Aussi une banderole porte-t-elle les mots latins « Ne timeas » (« Ne crains pas »).

Toute l’attente de l’Ancien Testament se trouve à son paroxysme. Le Sauveur attendu depuis le Péché originel ne tardera plus puisque celui qui le précède est tout proche. Cette grande attente est reprise par notre temps liturgique de l’Avent qui commence en ce dimanche. Avec saint Jean-Baptiste, redisons : « Il faut que je diminue pour qu’il (Jésus de Nazareth) croisse » (Jn 3, 30).


Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 
(1, 5-25)


Il y avait, au temps d’Hérode le Grand, roi de Judée, un prêtre nommé Zacharie, du groupe d’Abia. Sa femme aussi était descendante d’Aaron ; elle s’appelait Élisabeth. Tous les deux vivaient comme des justes devant Dieu : ils suivaient tous les commandements et les préceptes du Seigneur d’une manière irréprochable. Ils n’avaient pas d’enfant, car Élisabeth était stérile, et tous deux étaient âgés.

Or, tandis que Zacharie, au jour fixé pour les prêtres de son groupe, assurait le service du culte devant Dieu, il fut désigné par le sort, suivant l’usage liturgique, pour aller offrir l’encens dans le sanctuaire du Seigneur. Toute l’assemblée du peuple se tenait dehors en prière à l’heure de l’offrande de l’encens. L’ange du Seigneur lui apparut debout à droite de l’autel de l’encens. En le voyant, Zacharie fut bouleversé et saisi de crainte.

L’ange lui dit : « Sois sans crainte, Zacharie, car ta supplication a été entendue : ta femme Élisabeth te donnera un fils, et tu le nommeras Jean. Tu seras dans la joie et l’allégresse, beaucoup d’hommes se réjouiront de sa naissance, car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira pas de vin ni de boissons fermentées, et il sera rempli de l’Esprit Saint dès avant sa naissance ; il fera revenir de nombreux fils d’Israël au Seigneur leur Dieu, il marchera devant le Seigneur, avec l’esprit et la puissance du prophète Élie, pour faire revenir le cœur des pères vers leurs enfants, convertir les rebelles à la sagesse des hommes droits, et préparer au Seigneur un peuple capable de l’accueillir. »

Mais Zacharie dit à l’ange : « Comment vais-je savoir que cela arrivera ? Moi, je suis un vieil homme, et ma femme aussi est âgée. »

L’ange lui répondit : « Je suis Gabriel ; je me tiens en présence de Dieu, et j’ai été envoyé pour te parler et pour t’annoncer cette bonne nouvelle. Mais voici que tu devras garder le silence, et tu ne pourras plus parler jusqu’au jour où cela se réalisera, parce que tu n’as pas cru à mes paroles : elles s’accompliront lorsque leur temps viendra. »


Le peuple attendait Zacharie et s’étonnait de voir qu’il restait si longtemps dans le sanctuaire. Quand il sortit, il ne pouvait pas leur parler, et ils comprirent qu’il avait eu une vision dans le sanctuaire. Il leur faisait des signes, car il demeurait muet.

  Lorsqu’il eut achevé son temps de service au Temple, il repartit chez lui. Quelque temps plus tard, sa femme Élisabeth devint enceinte. Pendant cinq mois, elle garda le secret. Elle se disait : « Voilà ce que le Seigneur a fait pour moi, lorsqu’il a daigné mettre fin à ce qui faisait
ma honte aux yeux des hommes. »
Par Abbé M.-A. Dor - Publié dans : AVENT 2009

DEO GRATIAS !


FÊTES DE NOËL


Jeudi 24 décembre 2009


09 h 00 - Messe - Vigile de Noël
09 h 30 - confessions
17 h 30 - confessions
18 h 30 - confessions
23 h 00 - Veillée de Noël

Vendredi 25 décembre 2009

00 h 00 - Procession à la Crèche
             - Messe de la nuit de Noël
08 h 30 - Messe de l'Aurore
10 h 00 - Messe solennelle du jour
11 h 30 - Messe du jour
18 h 30 - Vêpres
             - Salut du Saint-Sacrement
19 h 00 - Messe du jour

INTENTIONS DU SAINT-PERE

APOSTOLAT DE LA PRIERE
2009-2010
(Du Vatican, le 31 décembre 2008 ;
Agence Fides 3/2/2009)

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DÉCEMBRE 2009

 

Intention Générale :
Pour que les enfants soient respectés et aimés, et ne soient jamais victimes de l’exploitation sous ses différentes formes.

 

Intention Missionnaire :
Pour que, à Noël, les peuples de la terre reconnaissent dans le Verbe Incarné la Lumière qui éclaire tout homme, et que les Nations ouvrent les portes au Christ, Sauveur du monde.

 

PERMANENCE DES PRÊTRES


Avant et après les messes de 9 h 00 et de 18 h 30.


Lundi        : Abbé Dor / Abbé de Montjoyes


Mardi       : Abbé de Montjoyes / Abbé  Leroux


Mercredi : Abbé Leroux  / Abbé de Montjoyes


Jeudi        : Abbé de Montjoyes / Abbé Dor


Vendredi
 : Abbé Leroux / Abbé de Montjoyes


Samedi  
  : Abbé Leroux

CONTACTER LES PRÊTRES

 

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Abbé Tancrède Leroux, Recteur

abbeleroux@gmail.com

 

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Abbé Timothée Pattyn, Chapelain

abbepattyn@gmail.com



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Abbé Marc-Antoine Dor

abbedor@gmail.com



Abbé Hugues de Montjoye

hdemontjoye@laposte.net

 

 

ZENIT.ORG

ECOLES CATHOLIQUES

 

 

 
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