- « En participant au sacrifice eucharistique, source et sommet de toute la vie chrétienne, ils offrent à Dieu la divine Victime et eux-mêmes avec elle. » (Lumen Gentium 11)

-  « Or les sacrements ainsi que tous les ministères ecclésiaux et les tâches apostoliques, sont tous liés à l’Eucharistie et ordonnée à elle. Car la Sainte Eucharistie contient tout le trésor spirituel de l’Eglise, c’est-à-dire le Christ lui-même, lui notre Pâque, lui le pain vivant, lui dont la chair, vivifiée par l’Esprit-Saint et vivifiante, donne la vie aux hommes, les invitant en les conduisant à offrir, en union avec lui, leur propre vie, leur travail, toute la création. On voit donc comment l’Eucharistie est bien la source et le sommet de toute évangélisation : tandis que les catéchumènes sont progressivement conduits à y participer, les chrétiens, déjà marqués par le baptême et la confirmation, trouvent en recevant l’Eucharistie leur insertion plénière dans le Corps du Christ. » (Presbyterium Ordinis 5)

-  « Nous sommes appelés à nous mettre à son école, pour être peu à peu configurés à Lui, pour laisser l’Esprit agir en nous, pour réaliser la mission qui nous est confiée. En particulier, l’amour du Christ nous pousse à travailler sans cesse pour l’unité de son Église, pour l’annonce de l’Évangile jusqu’aux extrémités de la terre et pour le service des hommes. 'Nous ne formons qu’un seul Corps, car nous avons tous part à ce pain unique' (1 Co 10, 17) : telle est la Bonne Nouvelle qui réjouit le cœur de l’homme et lui montre qu’il est appelé à prendre part à la vie bienheureuse avec Dieu. Le mystère eucharistique est la source, le centre et le sommet de l’activité spirituelle et caritative de l’Église. » (PO 6)

-  « Notre Seigneur, à la dernière Cène, la nuit où il était livré, institua le sacrifice eucharistique de son Corps et de son Sang pour perpétuer le sacrifice de la croix au long des siècles, jusqu'à ce qu'il vienne, et en outre pour confier à l'Eglise, son Epouse bien-aimée, le mémorial de sa mort et de sa résurrection : sacrement de l'amour, signe de l'unité, lien de la charité, banquet pascal dans lequel le Christ est mangé, l'âme est comblée de grâce, et le gage de la gloire future nous est donné. » (Sacrosanctum Concilium 47)

-  « La vie spirituelle, pourtant, n’est pas confinée à la participation à la liturgie » (SC 12).

Samedi 3 septembre 2011 6 03 /09 /Sep /2011 17:51

 

(tiré de la correspondance de l’Abbé V.A. BERTO

aux Anciens du foyer Notre-Dame de Joie, 27 avril 1968)

 

M

es chers grands, je vous ai annoncé, puis décrit, la con­sécration de l'autel de notre chapelle, le 3 septembre 1967. Cela m'a conduit à vous expliquer comment, avec l'aide de Dieu, nous avons pu réunir les ressources nécessaires à la reconstruction à Pontcalec du vénérable sanctuaire Sainte­ Anne de Pluméliau, et à la transformation en cloître de la non moins vénérable chapelle Sainte-Christine de Locmalo. Il me reste à remplir la promesse que je vous ai faite de vous dire aussi POURQUOI nous avons engagé des dépenses aussi énormes et « jeté plus de quarante millions dans des pierres quand tant de gens meurent de faim », selon le slogan à la mode. Est-ce qu'on se nourrit de pierres?

Non. Mais est-ce que par hasard on se nourrit de billets de banque? L'argent n'a aucune valeur comme chose, il n'a de valeur que comme signe d'échange. (…)

Nous avons acheté des matériaux et rétribué du travail. Notre argent ne s'est donc pas envolé en fumée. Nos fournis­seurs, nos ouvriers et leurs familles, en ont vécu, et, en le dépensant, à leur tour ont fait vivre d'autres fournisseurs, d'autres ouvriers qui à leur tour etc., je dis etc. parce que la circulation de l'argent est indéfinie. Cela fait toujours un certain nombre de personnes que nous avons aidées à ne pas « mourir de faim ». Il faut tout de même être sérieux. « Jeter de l'argent dans des pierres». le premier imbécile venu peut dire cela; ceux qui ont reçu de nous la juste rétribution de leur travail ne sont pas du même avis.

- Mais pourtant, pour une chapelle ?...

- Eh bien, mes chers grands, oui, pour une chapelle. Car, sans parler encore des raisons les plus belles, que je dirai tout à l'heure, cette chapelle a été élevée aussi pour qu'il y ait moins de gens à « mourir de faim ». Et elle servira à cela autant et même plus que n'importe quelle campagne de presse ou de radio contre « la faim dans le monde». Pourquoi? Parce qu'elle est un « espace de charité », c'est un foyer de l'unique vraie fraternité.

Car la fraternité humaine, recherchée sans ou contre la fraternité chrétienne, est une chimère, une illusion meurtrière. (…) A cause du péché originel, des péchés personnels de chacun, de l'action des mauvais anges, et des précurseurs de l'Antéchrist, l'homme est beaucoup plus porté à être un loup pour l'homme qu'un frère, et cette triple cause d'égoïsme, de haine et de crime ne sera jamais vaincue tout à fait qu'à la fin des temps, par le retour en gloire de Notre Seigneur : elle ne peut l'être, partiellement que par ceux qui l'aiment et aiment leur pro­chain à cause de lui. Il n'y aura jamais de « fraternité hu­maine » que celle qui sera identique à la charité chrétienne.

- Alors, la paix universelle n'arrivera que par la conver­sion universelle?

- Oui.

- Mais cela n'arrivera jamais!

- Non.

- Mon Père, vous n'êtes pas encourageant.

- Ni décourageant non plus: la vérité ne décourage jamais.

C'est l'illusion qui est décourageante, parce qu'elle ne mène qu'à des déceptions qui vous cassent bras et jambes. Dieu ne permettra jamais que les hommes se suffisent en le laissant de côté.  (...) Jamais le monde ne sera fraternel, mais nous pouvons et nous devons travailler à le rendre un peu plus fraternel, non pas en cherchant la « fraternité» comme un bien direc­tement accessible, mais en cherchant le règne de Dieu, selon la parole de Notre-Seigneur « Cherchez d'abord le règne de Dieu et sa justice, et le reste vous viendra par-dessus le mar­ché ». Ce qui nous ramène à notre chapelle, « espace de cha­rité » 

 

O

n en sort meilleur qu'on y est entré, et je pourrais mettre ici le point final, j'ai tout dit, je ne peux plus que délayer. Ce n'est pas un monopole, c'est vrai de toutes les églises du monde, de la Coupole de gloire qui couronne la tombe de Saint  Pierre, au plus humble oratoire perdu dans les champs, et c'est pourquoi, plus il y aura d'églises dans le monde, moins il y aura d'hommes à mourir de faim. Car sortir meilleur qu'on est entré, qu'est-ce que cela veut dire? Cela veut dire que pour avoir passé quelques instants dans cet « espace de charité », si on ne sort pas le saint qu'on devrait être, néan­moins on sort l'âme remplie de pensées plus hautes, plus géné­reuses, plus nobles, le cœur moins englué dans l'égoïsme, dans J'orgueil, dans l'appétit du plaisir, dans le caprice, plus ouvert au prochain, plus porté à la miséricorde, à la pitié, à l'indul­gence, à la douceur, à la justice, plus résolu à secourir, à par­tager, à s'attendrir, à aimer enfin. On entend l'appel de la misère humaine, l'appel des souffrants, l'appel des pauvres, l'appel du sang innocent qui crie vers Dieu.  On entend la voix des pierres, des sculptures, des verrières qui nous disent: « Ce n'est pas pour nous que nous sommes belles, c'est pour le Sei­gneur Dieu. Prends de notre beauté; prends, prends donc, nous n'en sommes pas jalouses, nous en sommes prodigues; embellis-toi d'y baigner, fais-toi un beau cœur pour Dieu. Et agrandis-toi. Vois que nous ne sommes pas restées entassées vainement en un monceau difforme, hostile, impénétrable. Nous nous sommes élancées et élargies autant que notre nom­bre le pouvait permettre; entre les murs de notre granit, la lumière adoucie de nos baies, les chênes où nous sommes gravées, nous avons enclos dans notre harmonie un espace d'adoration et de louange, un espace de recueillement et de prière, un espace de charité. Fais comme nous, élance vers Dieu ton cœur appesanti, dilate pour tes frères ton cœur rétréci».

 

Tel est, mes chers grands, l'enseignement de notre chapelle, le même que celui de toutes les églises. Sœur discrète des hau­tes cathédrales, pendant des années et des siècles, elle le dis­tribuera à tout venant, à commencer par vous, qui avez besoin comme chacun de devenir meilleurs. Puisque, comme l'a dit Elisabeth Leseur, « Toute âme qui s'élève élève le monde », calculez, si vous pouvez, combien d'âmes élèvera notre chapelle, de combien elle élèvera ce pauvre monde, et dites-moi, droit dans les yeux, si cela ne valait pas les qua­rante millions, et le double s'il eût fallu?

 

O

r, tenez-vous bien, ne tombez pas à la renverse, ne vous évanouissez pas, je n'ai pas dit le principal, je l’ai tout juste effleuré un peu plus haut. Oui, la chapelle est un espace de charité; oui, elle est un foyer de fraternité; oui, elle est un commandement qu'il y ait moins d'hommes à mourir de faim, mais elle n'est cela que secondairement; premièrement, elle est la Maison de Dieu, elle est l'abri du Saint-Sacrement, et surtout elle est le lieu du Sacrifice seul digne de la gloire divine. N'existât-elle que pour Dieu seul (ce qui est impossible, car il est impossible d'aimer Dieu sans aimer son prochain), ce serait encore trop peu pour elle d'être mille fois plus belle que nous n'avons pu la faire. Il y a longtemps qu'on a remar­qué que l'homme est le prêtre de la création: combien plus les chrétiens! Dans cet univers immense où son auteur a mis tant de variétés, n'est-il pas du devoir de l'homme de choisir pour la seule gloire de Dieu ce qui s'y trouve de plus pré­cieux, en y employant son intelligence, son instinct du beau, le labeur de son esprit et de ses mains, toutes choses dont Dieu même l’a pourvu, seul de tous les êtres corporels, en le plaçant au-dessous des anges, au-dessus des animaux ? Nous sommes si pourris de faux « Humanisme », mes chers grands, que nous ne savons même plus regarder Dieu, nous agenouiller devant sa Majesté, et comme le dit saint Thomas dans l'Adoro Te : « laisser notre cœur défaillir en le contemplant ». Alors nous devenons avares, nous lésinons : il ne s'agit que de Dieu, n'est-ce pas ? Réservons notre richesse pour construire Babel ! Cette avarice, cette lésinerie des hommes envers Dieu, n'est-elle pas horrible ? Au contraire, rien de trop beau, rien de trop précieux pour Dieu ; que l'homme emploie enfin pour glorifier son Seigneur un peu de générosité, se servant pour cela des biens mêmes qu'il a reçus de Lui, au lieu de se les approprier tous jalousement, sans lui en offrir une parcelle. (…)

 

Au lieu que la générosité pour Dieu déborde d'elle-même, en générosité pour les pauvres. Non seulement (comme je vous l’ai dit plus haut), parce que « l'espace de charité» dilate lescœurs, mais parce que la beauté recherchée pour Dieu est à peu près la seule beauté gratuite. On paie pour aller au spectacle, on paie pour entrer dans les musées, on paie pour visiter les monuments, on paie déjà en certains lieux, on paiera bientôt partout - chose vraiment sordide, injure rapace à la magnificence du Créateur - pour admirer un site. Barrières partout, gardiens partout, tickets partout, redevances et pourboires partout. Ô vautours! ô cupides usuriers de l'univers ! Il ne reste aux pauvres que les églises. Parce qu'elles sont faites pour Dieu, elles sont à eux. « Entrez donc, chers pauvres, c'est pour rien» ; ça ne leur arrive pas souvent, aux pauvres, de recevoir pareille invitation ! Ils entrent, fatigués, errant, la faim au ventre, on ne leur demande même pas s'ils ont la foi, s'ils viennent vraiment prier : de toute manière, c'est pour rien. Et l'accueillante église leur offre ses trésors, les forêts de piliers, les voûtes vertigineuses, le peuple des statues, les ciselures des autels, le prodige lumineux des verrières, et, s'il y a office, les torrents sonores des orgues, le cristal des manécanteries ; c'est pour rien, il en restera autant pour les autres. Ils puisent à pleines mains, à pleines oreilles, à plein cœur s'ils veulent, on ne demande pas mieux, c'est pour rien. Tout cela a coûté cher, très cher, des millions de millions à travers le monde, mais à d'autres qu'à vous, chers pauvres, et parce que cela a été fait pour Dieu, c'est gratuit pour vous.

 

Mes chers grands, voilà le POURQUOI de notre chapelle. Ce n'est pas Notre-Dame de Paris, ou de Reims, ou de Chartres, ce n'est pas Sainte-Marie-Majeure, ce n'est que Notre-Dame de Joie, fleur champêtre de Bretagne. Mais elle tient de ses sœurs illustres, elle est de leur famille, elle parle leur langage, et c'est le langage de Jésus-Christ Notre Seigneur, le seul que le monde ait vraiment besoin d'entendre: « L'homme ne vit pas seulement de pain ; adorez Dieu et servez-le ; cherchez son règne, et le reste vous sera donné par surcroît ». (…)

 

Abbé V-A BERTO (1900-1968)       

Samedi 3 septembre 2011 6 03 /09 /Sep /2011 17:51
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J

e connais ta misère, les combats et les tribulations de ton âme ; la faiblesse et les infirmités de ton corps ; je sais ta lâcheté, tes péchés, tes défaillances ; je te dis quand même : Donne-moi ton cœur, aime-moi tel que tu es.

Si tu attends d’être un ange pour te livrer à l’amour, tu ne M’aimeras jamais. Même si tu retombes souvent dans ces fautes que tu voudras ne jamais connaître, même si tu es lâche dans la pratique de la vertu, je ne te permets pas de ne pas M’aimer. Aime-moi tel que tu es.

A chaque instant et dans quelque position que tu te trouves, dans la ferveur et dans la sécheresse, dans la fidélité ou dans l’infidélité. Aime-moi tel que tu es.

Je veux l’amour de ton cœur indigent ; si pour M’aimer, tu attends d’être parfait, tu ne M’aimeras jamais. Ne pourrais-je pas faire de chaque grain de sable un séraphin tout radieux de pureté, de noblesse et d’amour ? Ne pourrais-je pas, d’un seul signe de ma volonté, faire surgir du néant des milliers de saints, mille fois plus parfaits et plus aimants que ceux que j’ai créé ? Ne suis-je pas le Tout-Puissant ? Et s’il me plaît de laisser pour jamais dans le néant, ces êtres merveilleux et leur préférer ton pauvre amour ! Mon enfant, laisse-moi t’aimer, je veux ton cœur. Je compte bien te former, mais en attendant, je t’aime comme tu es.

Et je souhaite que tu fasses de même ; je désire voir, du fond de ta misère, monter l’amour. J’aime en toi jusqu’à ta faiblesse. J’aime l’amour des pauvres : je veux que, de l’indigence, s’élève continûment ce cri :  "Seigneur, je vous aime."

 C’est le chant de ton cœur qui m’importe. Qu’ai-je besoin de ta science et de tes talents ? Ce ne sont pas des vertus que je te demande, et si je t’en donnais, tu es si faible que bientôt l’amour-propre s’y mêlerait ; ne t’inquiète pas de cela. J’aurais pu te destiner à de grandes choses ; non tu seras le serviteur inutile, je te prendrai même le peu que tu as, car je t’ai créé pour l’amour.

Aime ! L’amour te fera faire tout le reste sans que tu y penses ; ne cherches qu’à remplir le moment présent de ton amour. Aujourd’hui, je me tiens à la porte de ton cœur comme un mendiant, Moi, le Seigneur des Seigneurs. Je frappe et j’attends, hâte-toi de m’ouvrir, n’allègue pas ta misère. Ton indigence, si tu la connaissais pleinement, tu mourrais de douleur. Cela seul qui pourrait me blesser le cœur, ce serait de te voir douter et manquer de confiance.

Je veux que tu penses à Moi, à chaque heure du jour et de la nuit. Je ne veux pas que tu poses l’action la plus insignifiante pour un motif autre que l’amour. Quand il te faudra souffrir, je te donnerai la force ; tu m’as donné l’amour, je te donnerai d’aimer au-delà de ce que tu as pu rêver.

Mais souviens-toi : Aime-moi tel que tu es. N’attends pas d’être un saint pour te livrer à l’Amour, sinon tu n’aimeras jamais.

Samedi 3 septembre 2011 6 03 /09 /Sep /2011 17:48
- Publié dans : BULLETIN, FORMATION
 

N

ous invitons l’assemblée à faire un effort pour bien dire à haute voix (en semaine), ou chanter (le dimanche), les parties de la messe qui lui reviennent. S'il est recommandé d'éviter les conversations dans l'église, en particulier pendant les offices, et de parler à voix basse quand c'est nécessaire, n'ayez pas peur de répondre fort dans la liturgie. Normalement, il faut se caler sur le prêtre : s'il chuchotte, on chuchotte ; s'il parler à haute voix, on répond à haute voix, et s'il chante, on fait de même. Outre le Kyriale (Kyrie, Gloria, Sanctus, Agnus) et le Credo, il faut bien répondre aux différents dialogues de la liturgie. En particulier l’AMEN de la fin du canon, après le Per Ipsum, et qui signifie votre adhésion au sacrifice accompli sur l’autel, et qui est rop souvent inaudible, surtout en semaine. De même nous rappelons que le Pater est chanté par tous, avec le célébrant. Les fidèles sont invités à le réciter aussi avec le prêtre aux messes basses. Merci.
Samedi 3 septembre 2011 6 03 /09 /Sep /2011 17:47
- Publié dans : BULLETIN, FORMATION

 

 

Toute la communauté de la Maison Sainte-Blandine
souhaite à tous les fidèles de Saint-Georges
une bonne et sainte année 2012
dans le Seigneur

 

 

PELERINAGE à ROME

 

pour étudiants et jeunes professionnels  (18-30 ans)

du dimanche 12 février au samedi 18 février 2012

 

 

 

Pèlerinage en Turquie

28 Avril - 5 Mai 2012

Inscription à l'adoration du 1er vendredi du mois

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(Janvier 2012)

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APOSTOLAT DE LA PRIERE

2012
(Du Vatican, le 31 décembre 2008 ;
Agence Fides 3/2/2009)

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Janvier 2012

Intentions du Saint-Père

 

Intention Générale :

Les victimes des catastrophes naturelles
 - Pour que les victimes des catastrophes naturelles reçoivent le soutien spirituel et matériel nécessaire 
afin de reconstruire leur vie.

 

Intention Missionnaire

 

L'engagement des chrétiens pour la paix -
Pour que l'engagement des chrétiens en faveur de la paix soit l'occasion de témoigner du nom
du Christ à tous les hommes de bonne volonté.

 

 

 

 



 

 
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