Bien que les conférences de carême de cette année 2008 furent sur le thème de la miséricorde à Notre-Dame de
Fourvière, nous pouvons aussi dire avec l’Eglise et la sainte liturgie, que le temps pascal est le temps de la divine miséricorde.
Ce 2 avril commence un congrès international de la Miséricorde à Rome, jour du troisième anniversaire de la mort de
Jean-Paul II. En août 2002, Jean-Paul II avait consacré le sanctuaire de la Miséricorde lors de son dernier voyage en Pologne. Et en instaurant le « dimanche de la miséricorde » dans
l’octave de Pâques, il a contribué à remettre à l’honneur le mot de miséricorde qui, plus qu’un attribut de Dieu, est quasiment son nom : Dieu est Père de miséricorde. Contrairement aux
traductions françaises, celles en allemand, espagnole ou italien, mettent bien à deux reprises le mot « miséricorde » tant dans le cantique de Zacharie (Luc 1,72 / 78), que dans celui
du magnificat (Luc 1,50/54) : « Sa miséricorde s’étend d’âge en age ! », « Il se souvient de sa miséricorde ».
"La miséricorde, nous dit le cardinal Barbarin, c’est le cœur de Dieu qui entre en action dans le ministère de
Jésus ; c’est le mystère d’un amour « tenu caché depuis les siècles en Dieu » que nous voyons enfin s’approcher, et qui nous soulève d’une espérance nouvelle, invincible ».
Notre-Dame, l’Immaculée est l’épouse du Saint Esprit, car elle s’est laissé inonder de cette miséricorde divine. Ce torrent inépuisable qui sort du cœur toujours ouvert du Christ ressuscité et
siégeant à la droite du Père, se déverse sur le monde. Nous sommes certain de la victoire de cette miséricorde sur nos propres péchés, contre n’importe quel péché de l’homme, contre n’importe
quel désastre de l’histoire, contre toute la culture de mort, en un mot contre ce que saint Paul appelle le mystère d’iniquité !"
Jésus a agi : il enseigne, nourrit, guérit, délivre et ressuscite. L’annonce de la bonne nouvelle de la Résurrection, qui est au centre des Actes des
apôtres, doit être aussi au centre de nos actes, de nos actions, de nos engagements et de nos responsabilités : « le Christ vit en moi! ». Notre foi, notre espérance et notre charité
doivent être invincibles.
Il nous faut être de vrais témoins de la lumière de la résurrection, de la paix et de
la joie de Pâques.
Bienheureux les miséricordieux : Il est vraiment ressuscité,
alléluia !
90 gisants contre l’euthanasie : couchés aux pieds
d’une seringue géante, devant l’Assemblée nationale, 90 membres de l’Alliance pour les Droits de la Vie ont manifesté silencieusement, jeudi 19 novembre 2009 à partir de 9h du matin, au moment
où commençait à l’Assemblée nationale le débat autour de la proposition de loi socialiste visant à légaliser l’euthanasie. Pour en savoir plus :