(tiré de : Manuel des Indulgences, Normes et
Concessions, édition du Jubilé, éditions P. Lethielleux – publié par la Pénitencerie Apostolique le 16 juillet 1999 pour l’original en latin, le 22 février 2000 pour la traduction
française).
Une indulgence plénière est accordée au fidèle qui participe dévotement dans une église ou un oratoire au chant ou à la récitation solennelle de :
- l'hymne " Te Deum " le dernier jour de l'année, en action de grâce à Dieu pour tous les bienfaits reçus au long de l'année. (concession 26 §1, 2°)
- l'hymne " Veni Creator " le premier de l'an pour implorer l'aide divine pour tout le cours de l'année, ou encore en la solennité de la Pentecôte (concession 26 §1, 1°)
Les indulgences sont la rémission devant Dieu de la peine temporelle due pour les péchés dont la faute est déjà pardonnée. À certaines conditions, le fidèle acquiert cette rémission, pour
lui-même ou pour les défunts, par le ministère de l’Église qui, en tant que dispensatrice de la rédemption, distribue le trésor des mérites du Christ et des saints. (Compendium, 312)
Pour gagner l’indulgence plénière, en plus d’exclure toute affection au péché, même véniel, il est requis d’accomplir l’œuvre indulgenciée et de remplir les trois conditions : confession
sacramentelle, communion eucharistique et prière aux intentions du Souverain Pontife.
Les trois conditions peuvent être remplies plusieurs jours avant ou après l’accomplissement de l’œuvre prescrite ; cependant, il convient de recevoir la communion et de prier aux
intentions du Souverain Pontife le jour même où l’on accomplit l’œuvre.
(NB : prier « aux intentions de » n’est pas équivalent à «
prier à l’intention de»)
Mardi 15 décembre 2009
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Par Eglise Saint-Georges