EDITORIAL DU BULLETIN

Dimanche 1 novembre 2009

La Toussaint


Notre vocation de baptisé est celle de la sainteté : la sainteté de la grâce sanctifiante en ce monde et la sainteté de la gloire, de la vision béatifique, dans le royaume de Dieu. Contempler les merveilles de Dieu en la compagnie de tous les saints de tous les temps, telle est le but de la communion des saints.

En ce mois des âmes des fidèles défunts, offrons nos prières d’intercession à notre Sauveur. Pour soi, pour nos proches, pour les défunts, aimons à réciter souvent les actes de contrition, de foi, d’espérance et de charité. Après un bon examen de conscience et une confession fructueuse, recevons le Corps du Christ, avec l’amour de l’épouse du cantique des cantiques : « J’ai trouvé Celui qu’aime mon âme, je le tiens, rien ne me séparera de Lui » (Ct III,4). Participons avec une âme de grand désir au sacrifice eucharistique, qui est pour nous le gage de la vie éternelle.

Dans une apparition, Notre Seigneur, disait à sainte Mechtilde :  « les saints du ciel assisteront à leur mort tous ceux qui auront entendu dévotement la sainte messe, pour les aider à bien mourir, pour les défendre contre les tentations du démon et pour présenter leurs âmes à mon Père. ». L’apôtre nous dit que nous sommes baptisés dans la mort et la résurrection du Christ. C’est sur la croix, dans le mystère pascal, que Jésus a épousé chaque âme !

« Voulez-vous une idée de la grandeur du mérite de la sainte messe ? Il me suffira de vous dire avec saint Jean Chrysostome, que la sainte messe réjouit toute la cour céleste, soulage toutes les pauvres âmes du purgatoire, attire sur terre toutes sortes de bénédictions, et rend plus de gloire à Dieu que les souffrances de tous les martyrs, que les pénitences de tous les solitaires, que toutes les larmes qu’ils ont répandues depuis le commencement du monde et que tout ce qu’ils feront jusqu’à la fin des siècles ». Ainsi s’exprimait le saint curé d’Ars, dont la vocation sacerdotale se nourrissait à l’autel de la présence du Fils de Dieu fait homme. Dans ce cœur immolé et ouvert du Christ , il puisait comme à une source : l’adoration eucharistique et la surabondance de la miséricorde du Père pour les pauvres pécheurs.

« Ah! Pauvre âme, que l’on t’estime peu de chose ! ». Demandons au saint curé, d’enraciner notre vocation dans les saints mystères.   

Avec l’assurance de nos prières.                    


Abbé Tancrède Leroux, recteur.

- Par Eglise Saint-Georges
Jeudi 1 octobre 2009

Guetteur de l’invisible


Cette année sacerdotale est marquée par de nombreux événements. Permettez-moi d’en souligner deux :

* Mi-septembre, la session de trois jours de 130 prêtres du diocèse de Lyon sur la compréhension chrétienne des crises actuelles à la lumière de la dernière encyclique de Benoît XVI Caritas in veritate. A côté des principes connus de la Doctrine Sociale de l’Eglise, le Pape en développe trois autres.

- Le principe de la charité dans la vérité (n° 6, 8 et 52). La vérité révélée nous apprend que l’homme ne peut s’enfermer sur le cosmos, il est ouvert à la transcendance et à la vie éternelle. Il n’y a pas de charité authentique sans ce principe fondateur.

- Le principe de gratuité au cœur de l’économie (n° 34, 38). Dans tout échange doit coexister avec la valeur marchande, une dimension gratuite de service, de générosité, qui relève de la charité.

- Le principe de la centralité de la personne humaine (n° 47). Le message de l’Evangile est une logique d’inclusion et non d’exclusion. Il faut humaniser la logique du marché.

* La retraite sacerdotale internationale d’Ars qui réunissait 1200 prêtres du monde entier fin septembre. « Croyez en votre charisme et dans la volonté du Seigneur que des jeunes se lèvent à votre suite », a déclaré le préfet de la congrégation pour le Clergé, le cardinal Claudio Hummes, qui a présidé la messe le premier jour. « C'est l'amour qui pousse le prêtre à être un guetteur : l'amour du Christ et de ceux auxquels il est envoyé ». Au même titre que les fidèles baptisés, le prêtre n’est pas de ce monde, mais dans ce monde. La charité nous presse, comme dit l’Apôtre, à annoncer la grande richesse et la beauté du magistère de l’Eglise sur la foi, la liturgie, la vie, l’éducation, la doctrine sociale…

A la suite de la petite Thérèse, patronne des missions, prions Notre-Dame du Rosaire pour les séminaristes, diacres, prêtres et évêques. Demandons à Notre-Dame du sacerdoce que tout prêtre soit « motivé par l’amour, pour que son ministère lui donne de la joie ». Que cette joie du service, du don de soir, fasse éclore en nos familles des vocations ! Telle sera notre supplique lors de notre pèlerinage à Ars le 18 de ce mois.

En union de prières.


Abbé Tancrède Leroux, recteur
- Par Eglise Saint-Georges
Mardi 1 septembre 2009

« Tu m’as montré le chemin d’Ars,

je te montrerai le chemin du ciel »


Nous sommes heureux d’accueillir l’abbé Hugues de Montjoye au sein de notre communauté. Il va nous aider, avec la grâce de Dieu, dans notre mission d’évangélisation.

Le Pape nous rappelle en donnant le curé d’Ars comme modèle, que le premier apostolat du prêtre est celui de la prière et des sacrements. D’où la nécessité d’une présence sacerdotale dans les églises, devant l’autel, devant le tabernacle.

La paroisse, la communauté est le premier lieu de cette la mission, car c’est par le baptême et la confirmation que nous devenons missionnaires. Avec votre aide, nous voulons, en cette année sacerdotale, développer les temps d’accueil, de prière et d’adoration à Saint-Georges (lors du WE du patrimoine les 19-20 septembre avec le concours de volontaires). Avec vous, nous voulons prier pour les prêtres et des vocations religieuses au sein de vos familles, spécialement lors de notre journée du 18 octobre à Ars. 

Le curé d’Ars a écrit : « Il viendra un temps où les hommes seront si fatigués des hommes qu’on ne pourra plus leur parler de Dieu sans qu’ils se mettent à pleurer ».

Que vos familles soient le foyer d’apôtres du Christ, par la vie intérieure et le rayonnement de l’espérance. Cette espérance, il est urgent d’en vivre premièrement par l’oraison, puis par nos paroles et nos actes. « Notre âme et si noble, si grande, disait encore le curé d’Ars. Elle est si précieuse que, dans toute sa sagesse, le Fils de Dieu n’a point trouvé de nourriture qui fût digne d’ele que son corps adorable,… Dieu l’estime tant... »

Pourquoi est-il si important que les parents s’engagent et soient réellement présents dans les activités : écoles, collèges, scoutisme, groupes de prière et de catéchismes, Domus Christiani….? car ce sont là oeuvres de formation, et plus encore de charité et de vérité !

Chers fidèles, soyez grandement remerciés de votre soutien et soyez assurés de notre dévouement et de nos prières à toutes vos intentions.

 

Abbé Tancrède Leroux, recteur

- Par Eglise Saint-Georges

DEO GRATIAS !


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02-04-008-copie-1.jpgAbbé Tancrède Leroux, Recteur

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ABTP-1.jpgAbbé Timothée Pattyn, Chapelain

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100-2538.JPGAbbé Marc-Antoine Dor

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Abbé Hugues de Montjoye

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