Ces formules ne sont pas authentiques.
Voici les six promesses faites par le Christ à Paray-le-Monial, tirées des lettres de Sainte Marguerite-Marie Alacoque à son directeur :
«Il m’a promis,
Que tous ceux qui lui seront dévoués et consacrés ne périront jamais.
Et que, comme il est la source de toutes bénédictions, il les répandra avec abondance dans tous les lieux où sera posée et honorée l’image de son Divin Cœur.
Qu’il réunira les familles divisées et protégera et assistera celles qui seraient en quelque nécessité et qui s’adresseront à lui avec confiance.
Qu’il répandra la suave onction de son ardente charité sur toutes les communautés qui l’honoreront et se mettront sous sa spéciale protection : qu’il en détournera tous les coups de la divine justice pour les mettre en grâce lorsqu’elles en seront déchues » (lettre du 24 août 1685).
«Mon divin Maître m’a fait connaître que ceux qui travaillent au salut des âmes travailleront avec succès et sauront l’art de toucher les cœurs les plus endurcis s’ils ont une tendre dévotion à son Sacré Cœur et s’ils travaillent à l’inspirer et l’établir partout » (lettre à son directeur).
Enfin, la "grande promesse" (lettre de 1688) : « Je te promets dans l’excessive miséricorde de mon Cœur, que mon amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront neuf premiers vendredis du mois de suite, la grâce de la pénitence finale, ne mourant point dans ma disgrâce et sans recevoir leurs sacrements, mon divin Cœur se rendant leur asile assuré au dernier moment ».


